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samedi 31 décembre 2011

Yves Courriere


Enfant, il lit Albert Londres, Oscar Wilde et se passionne pour les récits d'aventures. Devenu journaliste, il rejoint en 1957 la rédaction de Radio-Luxembourg et participe à l'émission d'Armand Jammot « 10 Millions d'auditeurs », premier magazine d'actualité radiophonique de l'après-guerre.
Il est alors envoyé en reportage en 1958 pour suivre les voyages du général de Gaulle en Afrique, et se rend dans les pays victimes de conflits armés, guerres civiles ou révolutions, notamment en Inde, au Moyen-Orient et en Algérie. Il couvre à ce titre la guerre d'Algérie, ce qui lui vaut d'être le plus jeune journaliste à recevoir le Prix Albert-Londres, en 1966. Il tire de ces événements une oeuvre monumentale qui fait encore référence, La guerre d'Algérie, récompensée à sa sortie par le Prix de l'Académie française et qui sera éditée à plus d'un million d'exemplaires.
Il couvre le procès Eichmann en 1961, la traversée inaugurale du France en 1962, s'imposant comme l'une des grandes signatures du journalisme. En 1967, c'est lui qui anime la première édition des Dossiers de l'écran sur la deuxième chaîne de l'ORTF, une émission qui accueillera d'autres présentateurs au cours de ses 24 ans de diffusion. Il décide à partir de 1968 d'arrêter son activité de reporter pour se consacrer à une carrière d'écrivain. Il publie notamment des romans et plusieurs biographies sur des personnalités emblématiques de la première moitié du XXe siècle comme Joseph Kessel, Jacques Prévert, Roger Vailland ou Pierre Lazareff.
En 1970, il réalise avec Philippe Monnier le premier documentaire consacré à la guerre d’Algérie.

vendredi 30 décembre 2011

Mohamed Lakhdar Maougal

Mohamed Lakhdar Maougal est un penseur et écrivain. Il est également universitaire et professeur de l'enseignement superieur. Conférencier international, il s'intéresse aux questions de culture, de linguistique et de sociologie des élites. Spécialiste de philosophie du langage et de sociolinguistique, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont une étude consacrée à Kateb Yacine parue à Alger et une autre étude à Albert Camus parue aux États-Unis (en collaboration avec Aïcha Kassoul).

Oeuvres

Langages et langues entre tradition et modernité (Essai).
Marinoor, Alger, 2000
ISBN : 9961-72-049-0

KATEB Yacine ou les harmonies poétiques (1945-1962) (Critique).
Éditions Casbah, Alger, 2003.

L'Algérie en français dans le texte, Edition ANEP, Alger 2003.
Sous la direction de Aicha Kassoul et en collaboration avec Simone Rezzoug.

La guerre civile saigne l'Algerie (Le Bolchevik, 1998)

Escadron de la Mort

Le Bolchevik, Printemps 1998, N°145
Terreur militaire, réaction islamique, austérité du FMI
La guerre civile saigne l'Algérie

Depuis que les massacres macabres se suivent en Algérie, la région au sud d'Alger, la capitale, est maintenant surnommée le "triangle de la mort". Des centaines de villageois sans défense ont été tués et mutilés et un grand nombre de femmes ont été kidnappées dans les dernières semaines, portant le nombre de victimes à plus de 100 000 morts dans la guerre civile qui oppose depuis cinq ans le régime nationaliste appuyé sur l'armée aux intégristes musulmans. L'insurrection islamiste a commencé quand l'armée, craignant une victoire électorale du Front islamique du salut (FIS) au début de 1992, a annulé le deuxième tour des élections et a interdit le FIS. Le régime a répondu à la révolte par un état de siège meurtrier. Des unités de commando, connues sous le nom de "ninjas", terrorisent les quartiers populaires des villes et les villages sont soumis à des bombardements au napalm, aux attaques d'hélicoptères et aux feux de l'artillerie. De leur côté, les intégristes islamiques ciblent particulièrement les femmes non voilées, les syndicalistes, les enseignants et les journalistes.

La suite sur : marxismoa.blogspot.com

vendredi 23 décembre 2011

Jacques Prevert a propos de La pluie et le beau temps


L'enfant de mon vivant
sa voix de pluie et de beau temps
chante toujours son chant lunaire ensoleillé
son chant vulgaire envié et méprisé
son chant terre a terre
étoilé

L'enfant de mon vivant in La pluie et le beau temps

La Pluie et le Beau Temps, Jacques Prévert, Gallimard (1 mai 1973)
ISBN-10 : 2070360903
ISBN-13 : 978-2070360901

jeudi 22 décembre 2011

L'antiquite grecque et latine (Moyen Age)

http://remacle.org/

L'antiquité grecque et latine
Du moyen âge
de Philippe Remacle, Philippe Renault, François-Dominique Fournier,
J. P. Murcia, Thierry Vebr, Caroline Carrat.

Ce site comprend treize parties

Traductions d'auteurs latins
Traductions d'auteurs grecs (et quelques auteurs arméniens, chaldéens, syriaques...)
traductions d'auteurs italiens
traductions d'auteurs ibériques
Traductions d'auteurs arabes et persans
Traductions d'auteurs nordiques
Traductions d'auteurs de Balkans
AUTEURS de langues françaises (provençaux, bretons, français,...)
Ouvrages de référence sur l'Antiquité
Textes latins traduits et commentaires
Institutions
Textes grecs et traductions
Table des textes latins par auteur
- William Smith -
Dictionnaire des auteurs
grecs et latins

La traduction est sous la direction de Caroline CARRAT.
Derniers auteurs introduits : Platon le comique, Erasistrate, Critias, Philodinès, Lycophronide, Céphisodore, Ameipsias, Callias, Nicochares, Sosibius, Théognète,
http://www.ancientlibrary.com/smith-bio

TRADUCTIONS JUXTALINEAIRES
le site gerardgreco.free

Abed Charef - Octobre (Les Islamistes)


Les islamistes (page 205 a 210)

Le courant islamiste a vécu les évènements d'octobre dans une position très délicate : il a essaye d'intervenir, pour tenter de les canaliser, mais il a échoué. Son entrée en scène a même permis de dénaturer les événements, une partie de la presse internationale ayant brandi l'épouvantail intégriste pour parfois justifier la répression.

L’échec des islamistes est du a trois facteurs : ses divisions, l'ignorance de ce qui se passe réellement, et le décalage entre les revendications des manifestants et celle des islamistes.

A Alger, trois personnalités sont représentées comme les guides de ce courant : Cheikh Sahnoun, age de prés de 80 ans, ancien militant de l'Association des Oulémas, Abbas Madani, professeur a l’université de Bouzareah, formé a Londres, et Ali Benhadj, 37 ans, autodidacte, qui a passe quatre années en prison.

Cheikh Sahnoun dénonce la répression et la torture, dans des déclarations publiées fin octobre et début novembre, mais il adopte une attitude plutôt conciliante, laissant toujours une porte entrouverte : il envoie un message au congres du FLN, le 27 novembre, et demande aux forces de police de dénoncer les éléments qui se sont glissés dans leurs rangs et sont responsables de la torture.

Abed Charef


Abed Charef est un journaliste et écrivain algérien, auteur de plusieurs essais et romans, est connu en Algérie pour ses essais et chroniques politiques et sociales. Après des débuts à l'agence APS et un passage à l'AFP, il commence à écrire en arabe dans le journal El-Massa, qui accompagne l'ouverture démocratique de la fin des années 1980 en Algérie.
Il est le fondateur du quotidien El-Khabar, qui deviendra plus tard le plus fort tirage de la presse algérienne. Il lance également l'hebdomadaire La Nation, dont il quitte ensuite la direction pour y exercer comme journaliste. La disparition de ce journal le pousse, après une éclipse, à collaborer avec le Quotidien d'Oran, dans lequel il publie une chronique hebdomadaire. Il collabore épisodiquement avec d'autres journaux en arabe, dont Echourouk et Al-Quds al-Arabi.

Parallèlement à cette carrière de journaliste, Abed Charef publie plusieurs essais, dont Octobre, un chahut de gamins, sur les émeutes d'octobre 1988, puis un ouvrage sur la crise algérienne, Algérie, autopsie d'un massacre. Il publie deux romans, Miloud, l'enfant d'Algérie et Au nom du Fils. A l'exception du premier livre sur Octobre 1988, tous les autres sont édités en France, aux éditions de l'Aube.
Abed Charef est un proche des réformateurs, dont le chef de file est l'ancien premier ministre Mouloud Hamrouche. Durant la campagne électorale pour les présidentielles avortées de 1989, il est responsable de la publication de Mouloud Hamrouche.

Aissa Kadri - Parcours d'intellectuels maghrebins


Cet ouvrage se situe à l'opposé de nombreux textes portant sur les intellectuels en pays d'islam qui, l'air du temps et la surmédiatisation de l'islam politique aidant, traitent ces derniers au travers du prisme du discours politique et de catégories idéologique. Les travaux présentés ici se situent dans une perspective comparatiste et historique et s'attachent à comprendre les positionnements des intellectuels maghrébins dans l'action sociale et politique.

Parcours d'intellectuels maghrébins : Scolarité, formation, socialisation et positionnements
(Collection "Hommes et sociétés")
Aïssa Kadri
Institut Maghreb-Europe, Université Paris 8 (1999)
ISBN-10 : 2865379973
ISBN-13 : 978-2865379972

mardi 20 décembre 2011

Etat, ville et mouvements sociaux au Maghreb et au Moyen-Orient


État, ville et mouvements sociaux au Maghreb et au Moyen-Orient

Par Kenneth Brown
Centre national de la recherche scientifique (France)
Economic and Social Research Council (Great Britain)

dimanche 18 décembre 2011

Youss veillera le marais de Noria Adel


Une écriture originale

Le livre ne comporte aucune indication qui puisse nous orienter sur le pourquoi de ce long poème, unique en son genre et qui nous fait penser aux calligrammes d’Omar Khayyam sinon à la poésie d’Henri Michaux ainsi qu’à celle de « Maldoror » de Lautréamont pour la récurrence des thèmes de la mort, du sang, des émotions.

Un livre de ce type fait d’une suite de mots placés en vertical de la première à la dernière page devrait au moins être précédé d’une préface, sinon d’un avertissement qui aiderait à donner un avant goût de son contenu. Il faut lire d’un seul trait les 95 pages qu’il appartient aux lecteurs avertis de bien baliser pour mieux s’y retrouver. Cependant, il faudrait tenir compte avant de démarrer, de ces quelques indications tout de même significatives de la page six : « à la mémoire de Saâdia Adel Yaâla », et de la page sept : « Une pièce flotte sur l’eau et abrite en son cœur un lit. Vapeur, bois, sombre et étrange lumière sont l’écrin de cette action poétique. En son cœur, un homme, son nom est Youss ».

Les mots font des histoires



Jérôme Aubineau - Chronique "Les mots font des histoires"
TV Vendée

samedi 17 décembre 2011

Alice Cherki

Alice Cherki est psychiatre, psychanalyste. Née à Alger, elle vit à Paris depuis 1965. Coauteur de deux ouvrages, Retour à Lacan ? (Fayard, 1981) et Les Juifs d'Algérie (Éditions du Scribe, 1987), elle publie Frantz Fanon (Le Seuil, 2000), témoignage sur l'homme et l'oeuvre, traduit en plusieurs langues.


jeudi 15 décembre 2011

Amr Moussa : La Loi Islamique sera appliquee...

Amr Moussa, dans un interview donné a France 24, affirme que La Loi Islamique (CHARIAA الـشَّـرِيعَـة) sera appliquée avec la collaboration ou la bénédiction du Vatican...



Interview : Amr Moussa, Egyptian presidential candidate
Posted by The Middle-East Observer ⋅ December 14, 2011

Egyptian Islamists from the Muslim Brotherhood and the even more radical Salafist party have won the country’s first election since Hosni Mubarak was ousted. Amr Moussa analyses the election results and talks about Egypt’s future.
France24, France


Version traduite en français (source france24)


http://mideastobs.com/2011/12/14/interview-amr-moussa-egyptian-presidential-candidate/

mercredi 14 décembre 2011

Mohamed Khair-Eddine


Mohammed Khaïr-Eddine est un écrivain marocain, né en 1941 à Tafraout, mort le 18 novembre 1995 à Rabat.

Mohammed Khaïr-Eddine est l'un des grands écrivains de la littérature francophone marocaine.
Il est né en 1941 à Tafraout, petite ville de la région Sous-Massa-Drâa (province de Tiznit), au sud du Maroc, à 180 km au sud d'Agadir.
Très marqué par le séisme de 1960, il s’installe à Agadir en 1961 et y vit jusqu’en 1963. Il est chargé par la Sécurité sociale d'enquêter auprès de la population. Jeune écrivain, il fréquente ensuite le cercle des Amitiés littéraires et artistique de Casablanca. En 1964, il fonde, avec Mostafa Nissaboury, le mouvement Poésie toute.
Il s'exile volontairement en France en 1965, et devient, pour subsister, ouvrier dans la banlieue parisienne. À partir de 1966, il publie dans la revue Encres vives et collabore en même temps à la revue Les Lettres nouvelles et à Présence africaine. En 1967, c'est la révélation de son roman Agadir, salué par le prix Enfants terribles, qu'avait fondé Jean Cocteau.
En 1979, il s'installe à nouveau au Maroc. Il meurt à Rabat le 18 novembre 1995, jour de la fête de l'Indépendance du Maroc.

dimanche 11 décembre 2011

Litterature Maghrebine de langue francaise 1992


Littérature Maghrébine
de la Langue Française
1992
Jean DEJEUX

Le nombre total des romans, recueils de poèmes et pièces de théâtre est en augmentation en 1992 : 70; 56 en 1991 et 70 en 1990. L’Algérie est toujours en tête avec 43 oeuvres, tous genre littéraires confondus, mais le nombre de romans marocains a progressé : 10 et deux recueils de nouvelles; l’Algérie : 17 et trois recueils de nouvelles. Effectivement, les éditeurs privés marocains se montrent actifs et ont en outre a coeur la fabrication correctes des livres sur le plan matériel.

vendredi 9 décembre 2011

Djamel Ferhi


Quand on est journaliste, le fait d'écrire constitue le quotidien de tous les instants. Passer à la littérature est un pas vite franchi. C'est ce que vient d'accomplir Djamel Ferhi qui active depuis de longues années dans la presse nationale.

Son premier roman aux éditions Chihab vient de sortir. Vous pouvez le rencontrer à la vente-dédicace de son livre qui se déroule depuis le début de la semaine à la librairie principale de cette maison d'édition située à Bab El Oued. Djamel Ferhi est très fier de son œuvre littéraire.
Par sa publication, il vient de concrétiser son rêve d'auteur. Il écrit depuis très longtemps.
Il a amassé de nombreuses œuvres littéraires. Tous ses ouvrages sont restés dans un tiroir. Maintenant, il partage avec ses lecteurs sa soif d'écriture, et ce sont les éditions Chihab qui lui ont donné cette occasion. Djamel Ferhi est un jeune plein de vie, comme la plupart des jeunes Algériens, voulant mettre à profit tout ce que la vie leur apporte. Ambitieux jusqu'à l'extrême, les conditions et les moyens ne sont pas toujours en adéquation pour la réalisation de ses rêves. Parmi ses aspirations, le désir de vivre de l'autre côté de la Méditerranée est un élan couvé dans le cœur et le subconscient de ces jeunes. Pour eux, l'Eldorado est ailleurs. Le phénomène el harraga en est une expression. Djamel Ferhi ne développe pas ce thème, qui est aujourd'hui saturé. Il se tourne vers un autre volet.

jeudi 1 décembre 2011

Louzla Darabi

Louzla Darabi a été, entre 2003 et 2008, le pseudonyme de l'artiste algérienne Dalila Dalléas Bouzar.

Dalila Dalléas Bouzar est née à Oran en Algérie en 1974.

Elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris en 2003. Elle a suivi auparavant des études de biologie au terme desquelles elle a obtenu une licence de biologie à l'Université Pierre et Marie Curie, Paris VI. Son activité artistique est centrée sur la peinture et le dessin. Elle décide en 2010 de quitter la galerie Peter Herrmann avec qui elle collaborait depuis 2003, pour des raisons de divergences morales et professionnelles.

vendredi 25 novembre 2011

Fatima Kerrouche, auteur du livre “Ninisse, la petite berbere’’


Raconter, se raconter ... Les femmes du monde ont beaucoup de choses à dire. Certaines ont réalisé d’énormes progrès, notamment dans les sociétés démocratiques ... D’autres, la parole leur est interdite. Qu’en est-il des femmes berbères ? Existe-t-il un essor de la parole des femmes berbères par le biais de l’écriture ? Un frémissement ... des questions que nous avons abordé avec Fatima Kerrouche, auteur de livres berbères pour enfants, " Ninisse la petite berbère ". Nous avons rencontrée à la wilaya d’El-Oued lors de la tenue de la seconde édition de l'université permanente de la communauté nationale à l'étranger. Fatima Kerrouche a aussi présenté son deuxième livre qui s’intitule " Le monde berbère, parole d’écrivains ", au salon du livre qui a eu lieu, rappelons-le, le 13 décembre dernier. Dans cet entretien, l’auteur de livres berbères pour enfants, " Ninisse, la petite berbère " a bien voulu nous confier son expérience et ses réflexions.

jeudi 24 novembre 2011

L'ecriture de Nina Bouraoui


L’ÉCRITURE DE NINA BOURAOUI :
ÉLÉMENTS D’ANALYSE A TRAVERS L’ÉTUDE DE CINQ ROMANS
Juin 2000
Mémoire de maîtrise réalisé sous la direction de Mme Colette VALAT
Par M. Ahmed Benmahamed

jeudi 17 novembre 2011

Ferid Boughedir


Férid Boughedir (فريد بوغدير), né en 1944 à Hammam Lif, est un réalisateur tunisien. Il est également critique et historien du cinéma.

Son premier long métrage de fiction, Halfaouine, l'enfant des terrasses, reste le film tunisien le plus connu dans le monde. Journaliste à la revue Jeune Afrique depuis 1971, Férid Boughedir est professeur de cinéma à l'Université de Tunis.

vendredi 11 novembre 2011

Kateb Yacine, le poete rebelle



KATEB YACINE , LE POÈTE REBELLE
Proposé par Brahim Hadj Slimane avec Fadéla Kateb, Yahia Belaskri, Stéphane Gatti, Armand Gatti - le mercredi 16 novembre 2011 de 14h30 à 16h30 - au centre culturel français d'Alger
« Retourner vers Kateb Yacine est toujours une première fois. Il y a chez ce poète, parti trop tôt, l'attrait d'un bloc irradiant qui circule dans le ciel, étoile parmi les étoiles. Selon la propre expression de Kateb, " un écrivain a une seconde vie après sa mort ". Cette rencontre se voudrait être un moment de celle-ci... Brahim Hadj Slimane

Projection du film : 14H30
« La troisième vie de Kateb Yacine » (26 min, 2008) de Brahim Hadj Slimane.

Film documentaire sur l’aventure théâtrale du poète et dramaturge, auteur du roman mythique « Nedjma ». Un témoignage poignant sur une épopée théâtrale aussi belle et intense que méconnue.

dimanche 6 novembre 2011

Youssef Nacib







Sociologue algérien, spécialiste de la littérature amazighe

Docteur en lettres et sciences humaines à la Sorbonne, Youssef Nacib est professeur à l'Université d'Alger et professeur associé à l'Université de Tizi-Ouzou.

Problematique des litteratures francophones



mardi 1 novembre 2011

Mahfoud Bennoune


Mahfoud Bennoune est né dans un petit « douar » de montagne du nord constantinois dans une famille nationaliste et s’était engagé très tôt dans l’ALN, dans la wilaya II.

A l’indépendance, il part poursuivre des études poussées en sciences sociales où, après son PHD, il a enseigné à l’université du Michigan.

Rentré au moment où les débats sur la charte nationale semblaient ouvrir une réflexion sur la société, il déploya d’emblée une intense activité d’enseignement à l’université, d’organisateur au CRAPE et de diffuseur, publiant des livres et de nombreux articles dans la presse nationale et internationale.

Conférencier, producteur d’un film, Mahfoud Bennoune n’a cessé de démontrer la nécessité de maintenir une haute exigence universitaire et en même temps d’ouvrir l’université sur les problèmes de la société. Pour les chercheurs et les participants, « son souvenir et ses écrits restent le legs d’une combinaison unique de la fidélité patriotique et du devoir de réflexion ».
Mahfoud Bennoune décédé le 17 mai 2004 aux États-Unis

dimanche 30 octobre 2011

Djamel Amrani



Djamel Amrani, né le 29 août 1935 à Sour El-Ghozlane (Algérie) et décédé le 2 mars 2005, est un écrivain.

Djamel (ou Djamal) Amrani est scolarisé en 1952, à l'école communale de Bir Mourad Raïs. Le 19 mai 1956, il participe à la grève des étudiants algériens. En 1957, il est arrêté, torturé et incarcéré par l'armée coloniale. En 1958, à sa sortie de prison, il est expulsé vers la France. En 1960, il publie son premier ouvrage aux Éditions de Minuit, Le Témoin. Cette même année, il rencontre Pablo Neruda et crée le journal "Chaâb". En 1966, il devient producteur d'une émission maghrébine à l'ORTF, et entame une carrière radiophonique aux côtés de Leïla Boutaleb à la radio algérienne. En 2004, il reçoit la médaille Pablo Neruda, haute distinction internationale de la poésie.

Etudes Litteraires Maghrebines N06


COORDINATION INTERNATIONALE DES CHERCHEURS
SUR LES LITTÉRATURES MAGHRÉBINES
ÉTUDES LITTÉRAIRES
MAGHRÉBINES
BULLETIN DE LIAISON No 6
1° semestre 1993
réalisé par le
CENTRE D'ÉTUDES LITTÉRAIRES FRANCOPHONES ET COMPARÉES
(UNIVERSITE PARIS - NORD)
et la
FACULTÉ DES LETTRES 2 (BEN M'SIK)
CASABLANCA

samedi 29 octobre 2011

Leila Marouane


Leïla Marouane, de son vrai nom Leyla Zineb Mechentel, est une journaliste et une femme de lettres de nationalité franco-algérienne.
Femme de lettre aux identités multiples, fruit d'un grand métissage culturel, religieux, ethnique, elle se dit française sans identité. Ses livres sont traduits et étudiés dans plusieurs pays (Allemagne, Grande Bretagne, Italie, Grèce, Pays Bas, États-Unis, Israël...).

L’Afrique repond a Sarkozy


Zohra BOUCHENTOUF-SIAGH et Mwatha NGALASSO
Foire du livre de Bruxelles 2008





Omar Aktouf : Platon et Aristote (l'Econome Le Management)


Quel rapport entre philosophie et management ? À partir des cas de Platon et d'Aristote nous aide à voir les rapports entre ces 2 disciplines

Petite conférence d'une heure à l'UQUM dans le cadre de la nuit de la philosophie

François Therrien
profeseur HEC : Omar Aktouf



ecrivains maghrebins - Omar Aktouf
ecrivains maghrebins - Tarik Ramadan, Omar Aktouf et le printemps arabe

jeudi 27 octobre 2011

Jean-Philippe Ould Aoudia



Jean-Philippe Ould Aoudia (Alger, Algérie française, 4 septembre 1941) est un historien et écrivain français.

Son père, Salah Henri Ould Aoudia, fut l'un des six inspecteurs des Centres sociaux éducatifs assassinés par l'OAS le 15 mars 1962.

Alfredo Astiz condamne a la prison à perpetuite


BUENOS AIRES (AP) — La justice argentine a condamné l'ancien officier de marine Alfredo Astiz, surnommé "l'ange de la mort", et onze autres officiers de l'armée et de la police argentines à la prison à perpétuité, pour crimes contre l'humanité, commis sous la dictature entre 1976 et 1983.
Agé de 59 ans, Alfredo Astiz était jugé pour avoir torturé et tué deux religieuses françaises, Alice Domon et Léonie Duquet, et Azucena Villaflor, toutes trois membres des Mères de la Place de Mai, qui recherchait les "disparus". Ces trois femmes avaient été torturées à l'Ecole de mécanique de la Marine (ESMA) et jetées à la mer depuis des avions militaires, au cours de la "sale guerre".
Les accusés étaient jugés pour 86 crimes allant de l'enlèvement, la torture et le meurtre de militants de gauche. Environ 5.000 personnes sont passées par l'ESMA et moins de la moitié a survécu.
Au terme de ce procès débuté en décembre 2009, quatre autres personnes ont été condamnés à des peines de 18 à 25 ans de prison, et deux autres acquittés.
Le verdict a été applaudi par les familles des victimes et les défenseurs des droits de l'homme, qualifiant la journée d'"historique".
Alfredo Astiz a accusé la présidente Cristina Fernandez de Kirchner de soutenir ce procès pour son gain électoral. Feu Nestor Kirchner, son mari et ancien président, avait encouragé le jugement des anciens responsables de la junte, après la levée de l'amnistie par le Congrès et la Cour suprême.
Alfredo Astiz avait été condamné, par contumace, à la réclusion criminelle à perpétuité par la Cour d'Assises de Paris le 16 mars 1990 et, en 2007, par la Cour Pénale italienne. AP

ljg/v59


tempsreel.nouvelobs.com

mercredi 26 octobre 2011

Poetique du desert : Parcours narratifs dans l'oeuvre de Le Clezio et Malika Mokeddem


POETIQUE DU DÉSERT : PARCOURS NARRATIFS DANS L’OEUVRE DE LE CLEZIO ET MALIKA MOKEDDEM
By LAKHDAR CHOUDAR
A THESIS PRESENTED TO THE GRADUATE SCHOOL OF THE UNIVERSITY OF FLORIDA IN PARTIAL FULFILLMENT OF THE REQUIREMENTS FOR THE DEGREE OF MASTER OF ARTS
UNIVERSITY OF FLORIDA
2006

Mohamed Boudia et Abdelkader Guerine


Je trouve la poésie de Guerine un peu vieillotte et vierge de ce parfum personnel des mots quand on les concasse, les renverse dans notre profond esprit en sublimation, car on ne peut être sérieux quand on laisse un brin de son âme froissée sur un bout de papier, et la avec ces brefs passages de poèmes que j'ai pu lire sur le site de Mohamed Boudia, je ne revois que les images furtives que ma mère me racontait quand j’étais gosse, de la guerre, des soldats noirs d'Afrique.

Mais au-moins avec la "poésie sabirienne" de ma mère, je sentais quelque chose de véritable, de vivant et de vécu par une femme qui malheureusement n'a pas eu la chance de savoir lire et écrire; ce qui nous fait revenir sur le vrai sens de la poésie, qui de source, est une écriture magique parlée et non orthographique.

En bref, la poésie de Abdelkader Guerine est coincée dans des méandres pudeurs pusillanimes ... et ne saurait donner vie aux maux qui nous rongent !



Machiavel est-il amoral ?

Par Marie Gaille, philosophe - le dimanche 30 octobre 2011 de 17h00 à 19h00 - au centre culturel français d'Alger



Entrer dans le mal, en sortir, temporiser ou réagir immédiatement, mais aussi user de la loi ou de la force pour combattre...
www.ccf-dz.com - Machiavel est-il amoral ?



Né et mort à Florence au XVIème siècle, Nicolas Machiavel est l'autre du livre « Le Prince ». « Le Prince » est un manuel qui définit comment acquérir et garder le pouvoir. Le but n'est pas tant d'établir le bien que de se préserver du mal, quels que soient les moyens qu'il faille utiliser. La morale et la religion n'ont pas leur place dans sa vision de la politique. Il faut être avant tout pragmatique.
Nicolas Machiavel immoral ? : tout-ca-pour-ca.over-blog.com - Nicolas Machiavel immoral ? (vidéo)

lundi 24 octobre 2011

la terreur n'est pas francaise


On ne part pas. - Reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison - qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne.

La dernière innocence et la dernière timidité. C'est dit. Ne pas porter au monde mes dégoûts et mes trahisons.

Allons ! La marche, le fardeau, le désert, l'ennui et la colère.

À qui me louer ? Quelle bête faut-il adorer ? Quelle sainte image attaque-t-on ? Quels coeurs briserai-je ? Quel mensonge dois-je tenir ? - Dans quel sang marcher ?

Plutôt, se garder de la justice. - La vie dure, l'abrutissement simple, - soulever, le poing desséché, le couvercle du cercueil, s'asseoir, s'étouffer. Ainsi point de vieillesse, ni de dangers : la terreur n'est pas française.

- Ah ! je suis tellement délaissé que j'offre à n'importe quelle divine image des élans vers la perfection.

O mon abnégation, ô ma charité merveilleuse ! ici-bas, pourtant !

De profundis Domine, suis-je bête !

Arthur Rimbaud : Mauvais Sang (Saison en enfer)


revolution-francaise.net - La terreur



Livres audio gratuits à écouter et télécharger : www.litteratureaudio.com

dimanche 23 octobre 2011

Nacer Boudiaf : "Boudiaf, l'Algerie avant tout !"


Entretien avec Nacer Boudiaf fils de Mohamed Boudiaf (en arabe : محمد بوضياف), né à M'Sila le 23 juin 1919, assassiné le 29 juin 1992 à Annaba, est un homme d'État algérien.

Mouloud FERAOUN (1913 - 1962)


Mouloud Feraoun مولود فرعون , un film documentaire sur le destin tragique de l'écrivain : Le documentaire " Mouloud Feraoun " de Ali Mouzaoui, projeté mercredi à la cinémathèque d'Alger, se veut une biographie de l'homme de lettres algérien, assassiné à la veille de l'indépendance par l'OAS.

D'une durée de 52 minutes, le film, réalisé en 2009, retrace le parcours de Feraoun à travers des scènes commençant par son enfance, en 1913 à Tizi hibel (Tizi Ouzou, jusqu'à son assassinat le 15 mars 1962 par l'OAS, en passant par les étapes les plus marquantes de sa vie : Feraoun l'écolier, l'instituteur, l'écrivain, mais également le militant.

Mêlant des images du passé tirées d'archives avec celles du tournage, le réalisateur a présenté un portrait retraçant la vie de l'écrivain. Son village, Tizi Ouzou, Fort National (Larba Nath Irathène), à Ben Aknoun (Alger) où il fut assassiné en même temps que cinq de ses compagnons par un commando de l'OAS, autant de lieux qui ont vu naître, vivre puis mourir l'intellectuel.

Tout au long de ce documentaire, le spectateur plonge dans un croisement entre le réel et la fiction. Une succession d'images accompagnées d'une voix-off qui relate - en Tamazight - la vie et l'oeuvre de l'écrivain.

L'ensemble des scènes montrent, encore une fois, le colonialisme français dans toute son abjection et des autochtones en prise avec ses affres.

Le documentaire dresse le portrait d'un homme qui a dédié sa vie à l'enseignement et à l'écriture, mais aussi d'un militant des causes justes qui a refusé l'aliénation et mis sa plume au service de la lutte contre la machine coloniale.

La projection a été suivie d'un débat dans lequel le réalisateur a confié que le documentaire était un projet remontant à 1983. Si Mouzaoui a opté pour le genre documentaire, c'est que " faire un film sur Feraoun exige des moyens adéquats ", ainsi qu'il l'a avoué.

Mouloud Feraoun a laissé une oeuvre importante, inaugurée en 1950 avec son premier roman " Le fils du pauvre " (salué par la critique), suivi de " La terre et le sang " (1953), " Jours de Kabylie " (1954), " Les chemins qui montent " (1957), " Lettre ouverte à Camus " (1958), où il reprochait à son confrère d'ignorer l'être et l'identité algériens, et " Les poèmes de Si M'hand " en 1960.

Mouloud feraoun a été assasiné par l'OAS (Organisation de l'armée secrète - ultra, anti-indépendance de l'Algérie), quatre jours avant la publication des accords d'Evian. Avaient péri dans ce même attentat cinq autres instituteurs : Ali Hamoutène, Max Marchand, Robert Eymard, Salah Ould Aoudia et Marcel Basset

Paris : Uns stele en hommage aux victimes de l'OAS


Une stèle en hommage aux victimes algériennes et françaises de l'Oas (Organisation armée secrète), a été dévoilée jeudi au cimetière Père Lachaise, lors d'une cérémonie présidée par le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, et à laquelle ont pris part des élus et des familles des victimes de l'organisation terroriste.

Sur la stèle marbrée est gravé en lettres d'or « 1961-1962. En hommage à toutes les victimes de l'Oas en Algérie et en France. Civils, militaires, magistrats, fonctionnaires, élus, défenseurs des institutions et des valeurs de la République ».

L'Oas avait semé la terreur entre 1961 et 1962 afin « d'empêcher que soit trouvée la seule issue possible au conflit : l'indépendance de l'Algérie », rappelle le président de l'Association pour la protection de la Mémoire des victimes de l'Oas, Jean-François Gavoury.

La présence de la stèle dans le voisinage immédiat du monument érigé par la Ville de Paris en mémoire des morts pour la France et la dédicace dont elle est porteuse sont une « incitation à l'apprentissage par les jeunes générations de la guerre d'Algérie à travers la page franco-française du conflit sans doute la plus douloureuse et la plus sombre », a-t-il dit.

Des enfants dessinent Dieu

Comment les enfants s’imaginent-ils Dieu ? En homme ou en femme ? En ange traditionnel ou en super héros ? La réponse se trouve dans leurs dessins. « Quand je te dis ‹ Dieu ›, qu’imagines-tu ? Peux-tu le dessiner ? » C’est la consigne qu’ont reçue des centaines d’enfants âgés de 6 à 14 ans répartis entre la Suisse, le Japon et la Russie. Ces élèves de classes d’écoles publiques ou suivant un enseignement religieux se sont tous mis à la tâche, crayons de couleurs et feuille de papier en main. Six cents dessins ont été récoltés dont 176 font ici l’objet d’une publication. Pour favoriser une compréhension large de la vision de Dieu chez l’enfant, leurs dessins se succèdent selon un ordre thématique. Les petits Japonais, Suisses et Russes utilisent le soleil, l’oiseau, l’abstraction, l’anthropomorphisme ou la colère pour représenter l’absolu. Chaque dessin est reproduit sur une page, accompagné par ce que dit l’enfant de sa représentation et par une brève interprétation du psychologue des religions. Un livre qui introduit de belle manière à la spiritualité actuelle des enfants.

Par Brandt Pierre-Yves
Brandt Pierre-Yves (éd.), Dandarova Zhargalma, Fournier Claude-Alexandre
ISBN: 978-2-8309-1395-8
Les Editions Labor et Fides » Société
Revue de presse
Paru le 25/11/2010256 pages
In : www.laboretfides.com - Des enfants dessinent Dieu

samedi 22 octobre 2011

أتـؤمنـون ببعـض الكتـاب و تكفـرون ببعـض



C'est un petit article du même auteur du post précédent ou il nous explique que la fermeture des lieux d'ivrognerie (bar) est un acte liberticide.

Avant tout, je ne crois pas aux histoires de grand-mères sur les dieux et les religions, ainsi que toute la philosophie sadique qui en découlent pour préserver la paix par l’épée et répandre le bien par la terreur et l'ignominie (in omen).

L’état algerien est musulman et sa la LOI est l'Islam (coran et sunna). De ce fait, je suis, de part cette identité objective, (état musulman, peuple musulman), pour la STRICTE APPLICATION DE LA LOI MUSULMANE : qu'on décapite, qu'on coupe les mains, qu'on fouette, qu'on cache les femmes, qu'on leur interdise des droits, je m'en FOU COMPLÉTEMENT TANT QUE CE PEUPLE EST MUSULMAN, et entendre un musulman arabisé et arabophone parler de FERMETURE DE LIEUX D'IVROGNERIE en se navrant me rend malade.

Pour une fois soyez VOUS-MÊMES : êtes-vous musulmans ou pas !!!


civicegypt.org - دساتير الأصوليّة

سعيد خطيبي يصدر : الحياة المصلوبة في الجزائر

سعيد خطيبي يصدر : الحياة المصلوبة في الجزائر
 مقاربة سوسيوثقافية للواقع الجزائري

صدر، مؤخّرا، كتاب جديد للصحفي والكاتب سعيد خطيبي عن دار ''الغاوون'' اللبنانية، بعنوان ''بهجة الأعراف.. الحياة المصلوبة في الجزائر'' وهو عبارة عن مقاربة للواقع السوسيوثقافي الجزائري الذي يصفه المؤلّف بالمعقّد، بفعل االتحوّلات التي عاشتها الجزائر في العقدين الأخيرين، حيث ينطلق من وضع المرأة و''الأقليات'' لفهم هذا الواقع بالنقد والتحليل، مع عقد مقارنات بين ''الحالة الجزائرية'' وغيرها من دول الجوار، على مستوى العلاقات الاجتماعية، بين الأفراد من جهة، وبين المواطن والسلطة من جهة ثانية

vendredi 21 octobre 2011

"La poesie andalouse" par Hamdane Hadjadji


« Hamdane Hadjadji a rassemblé dans ce livre les traces des poétesses de l’Espagne musulmane médiévale. Malgré le fait qu’ils ne soient pas nombreux, ces vers nous permettent d’entrevoir tout un monde culturel féminin – un monde d’amour et de satire, de tendresse et d’invective, de beauté et de tristesse.
Les brèves biographies qui précèdent ces collections de vers révèlent une société où des femmes de toutes les classes sociales – des esclaves jusqu’aux princesses – composent de la poésie.
Florilège de la poésie andalouse au féminin, est une très riche et très belle exploration de ce monde presque oublié. »

Florilège de la poésie andalouse au féminin Hadjadji Hamdane
Anthologie (broché)
Paru en 07/2010
Auteur Hadjadji Hamdane
Editeur Bachari Eds
ISBN 2913678556
EAN 978-2913678552

Les dieux de l'olympe


L'incomparable graphisme de Nadja, star de la littérature enfantine au service de 26 drôles d'histoires tirées de l'inépuisable mythologie grecque. Zeus, grand coureur de jupons devant l'éternel vit avec Hera l'épouse trompée et sa collection de bijoux, Apollon le beau benêt, Hermès l'entremetteur et son téléphone portable, la belle Aphrodite et son mari très laid, Ara la dentellière ou Hélios le délateur zélé.

Tout ce petit monde s'agite sous nos yeux dans des épisodes pleins d'humour d'action et surtout de drôlerie dans la plus pure tradition des cartoons classiques qui nous ont tant fait rire.

jeudi 20 octobre 2011

Life and Philosophy of Sartre


Mardochee, entretient avec Kebir Mustapha Ammi


Tewfik Hakem s'entretient avec Kebir Mustapha Ammi de son roman Mardochée, sur France-Culture.

Nourredine Saadi



Nourredine Saadi est né et a grandi à Constantine. Il part faire ses études à Alger où il devient professeur de droit. En 1994, il quitte l'Algérie pour la France et s'installe à Douai où il enseigne à l'Université d'Artois. Universitaire et écrivain, il est l'auteur de plusieurs romans, de nombreux textes et articles. Il est une figure reconnue du monde culturel algérien et collabore à plusieurs revues. Il est notamment chroniqueur dans le quotidien de langue française algérois Le Matin.

mardi 18 octobre 2011

Les dones d'Alger






Les dones d'Alger o Les dones d'Alger al seu pis (en francès, Femmes d'Alger dans leur appartement) és una pintura romàntica de mida gran (1,80m x 2'29m) d'Eugène Delacroix pintat el 1834. Actualment està exposada al Louvre.

lundi 17 octobre 2011

Massacre du 5 Octobre 1988


Pour ceux qui célèbrent le 17 Octobre a grande pompe, spécialement les français, je précise que ces MILITANTS FLN INTÉGRISTES ont fait un triple CRIME contre leur propre Jeunesse en 1988, et d'autres après l’indépendance ainsi qu'après le coup d’État de 1992 ou le peuple a choisi les islamistes plutôt que ces sous-êtres du FLN et leurs smala d’égorgeurs.





Vendredi Soir, à la TV, Khediri, ministre de l’intérieur, reconnaît son impuissance devant une révolte devenue nationale. La répression s'est acharnée sur les adolescents, bastonnés, violés, castrés, assassinés ...
Cette répression a nourri la rage inextinguible des jeunes qui a chanté ses martyrs et construit ses comités de quartier à Ain Taya, Bab el Oued, Ain Bénian, Dély Brahim etc… Ni les brigades anti-émeutes, ni le déploiement de l’armée, ni les tireurs mystérieux n’ont empêché les manifestations quotidiennes qui n'ont cessé qu'après la promesse de réformes politiques concédée par Chadli le 10 octobre, au soir des tirs meurtriers devant la DGSN, à Alger centre.

Le lendemain, le 5 octobre, toute la capitale était assiégée par une population en furie qui voulait en finir avec un système politique qui ne répondait pas à ses aspirations. Vu l’ampleur des dégâts et de la protestation, l’état de siège fut décrété le 6 octobre à Alger. Toutefois, le mouvement de protestation reprend avec la destruction de plusieurs commissariats et autres édifices publics et se propage à d’autres wilayas, à l’instar de Blida qui est à quelques encablures d'Alger et Bordj Bou-Arréridj dans l'Est du pays.
In : revolutionsociale2011.blogspot.com
fr.wikipedia.org - Événements du 5 octobre 1988 en Algérie

Qu'est-ce que la Philosophie ?


Le mot philosophie (du grec ancien φιλοσοφία, composé de φιλεῖν, « aimer » et σοφία, « la sagesse, le savoir », c'est-à-dire littéralement : « l'amour de la sagesse ») désigne une activité et une discipline existant depuis l'Antiquité et se présentant comme un questionnement, une interprétation et une réflexion sur le monde et l'existence humaine, ou encore comme un savoir systématique. Différents buts peuvent lui être attribués, de la recherche de la vérité, et de la méditation sur le bien et le beau, à celle du sens de la vie, et du bonheur, mais elle consiste plus largement dans l'exercice systématique de la pensée et de la réflexion. Ancrée dès ses origines dans le dialogue et le débat d'idées, la philosophie peut également se concevoir comme une activité d'analyse, de définition, de création ou de méditation sur des concepts.
À la différence des sciences naturelles, des sciences formelles et des sciences humaines, auxquelles elle est intimement liée par son histoire, la philosophie ne se donne pas un objet d'étude particulier et unique. On trouve toutefois au sein de la philosophie des domaines d'étude distincts, tels la logique, l'éthique, la métaphysique, la philosophie politique et la théorie de la connaissance. D'autres disciplines se sont jointes, dans l'histoire, à ces branches fondamentales de la philosophie, comme l'esthétique, la philosophie du droit, la philosophie des sciences (appelée aussi épistémologie), la philosophie de l'esprit, l'anthropologie philosophique, ou la philosophie du langage.
Citation Wikipedia : fr.wikipedia.org - Philosophie

Biskra (Vescera)


Pendant l'ère musulmane, la ville de Biskra sera le siège de Koceila. Ibn Khaldoun décrit le litige entre les deux chefs Koceila et Oqba Ibn Nafi Al Fihri. Koceila étant chef des berbères, il avait le commandement de toutes les tribus chaouis Zénètes et de sa tribu des Aurébas. Et après ce litige, Biskra sera sous le commandement de Oqba Ibn Nafi Al Fihri et sous la dynastie des Omeyades. Koceila change de siège et nomme Kairouan comme capitale berbère et déclare être chrétien en voulant se rebeller contre l'autorité des Ommeyades.
La reine des Aurès la Kahina se soulève contre Oqba Ibn Nafi Al Fihri à cause de la mort de son général Koceila. Cette héroïne vengera la mort de Koceila. Elle ordonne à la tribu de Tahouda de tuer le Khalif OmmeyyadeOqba Ibn Nafi Al Fihri près de l'actuelle ville de sidi okba.



Livre de la FNAC

L'antique ville de Biskra se nommait Vescera. Les Romains l'appelaient aussi Ad Piscinam à cause des eaux thermales présentes non loin de là. Au V siècle, l'un de ses évêques, Optât de Vescera, fut envoyé en exil par les Vandales. Par la suite, différentes dynasties arabes s'y succédèrent (Beni-Hammad, Hilaliens, Hafsides, Merinides). Conquise par les Turcs au XVIL siècle, la ville ne redevint florissante au niveau du commerce et de l'agriculture qu'au siècle suivant. En 1844, le duc d'Aumale l'occupa et y réunit une petite garnison. Cette compagnie, entièrement massacrée, entraîna l'envoi de forces plus importantes qui assurèrent la soumission du pays. En 1849, l'insurrection des Zibans fut réprimée et se termina par la prise et la destruction du village et de l'oasis de Zaatcha.
livre.fnac.com - De Batna à Biskra, l'est du Constantinois Teddy Alzieu



Publié en 1921, écrite par G. de Vulpillières et éditée par le Syndicat d’Initiative de Biskra, cette Monographie de Biskra et du Sahara constantinois comprend une notice descriptive de la région, des notes sur la géographie, le climat, la faune et la flore, un long chapitre sur l’histoire de la ville et le descriptif de quelques excursions. Illustré de photographies d’époque, il constitue un excellent témoignage sur la capitale touristique du Sud constantinois.
livre.fnac.com - Biskra et le Sahara constantinois

Histoire :
Les Zénètes, également appelés Zenata ou Iznaten ou Igzenaten ou Ituzinaten ou Iznassen, forment un groupe de diverses populations amazighes au Maghreb et sont les fondateurs de plusieurs États berbères au Maghreb, en Europe et en Afrique. Ils sont nomades et sédentaires à la fois, et ces derniers sont les bâtisseurs des villes. Rachid Bellil déclare « qu'il serait une erreur de dire que les Zénètes sont uniquement nomades, car ils sont les fondateurs des villes » propos que confirment les écrits d' Ibn Khaldoun. Ce peuple a opéré le plus grand changement du Maghreb, une grande partie des Zénètes s'identifie aux Arabes comme le déclare Poitiron, « Les Zénètes disparaîtront vers VIIIe siècle et qui couvraient le quart de l'Afrique du Nord, est un des faits les plus extraordinaires qu'ait connus le Maghreb. La similitude de vie et de domaine amène une arabisation rapide, accélérée par le désir des Zenata de s’anoblir, de paraître Arabes ». Ils sont arabophones et berbérophones, ces derniers ont comme langue mère le Zénète.
Au Maghreb, les Zénètes sont concentrés de Tripoli jusqu’à Tanger dont la majorité se dit Arabe. Ce qui représente une grande masse humaine sur l’échelle de la population Maghrébine.

Awraba (ou encore « Aouraba », « Auraba », « Awarba ») est un groupe ethnique berbère de l'Afrique du Nord originaire de Libye. Les Grecs décrivirent les Awraba dans l'antiquité comme étant les plus braves et les plus correctes des Berbères.

fr.wikipedia.org - Biskra
fr.wikipedia.org - Awraba
fr.wikipedia.org - Awraba

Les premiers qu'on appelle les Zénètes se retrouvent aujourd’hui presque tous en Libye


تمتاز مدينة الزنتان بموقعها المتوسط لسلسلة جبل نفوسة جنوب غرب مدينة طرابلس بمسافة 160 كم وتعتبر قبائل الزنتان من القبائل العربية الكبيرة التي استوطنت ليبيا ولها أدواراً فاعلة اجتماعياً وسياسياً ضمن المجتمع الليبي في الحرب والسلم وساهم رجالها أفراداً وجماعات بتضحيات جسيمة في صنع التاريخ الوطني خلال الحرب ضد الغزو الأجنبي وفي السلام شاركوا في البناء والتنمية وقدمت للبلاد الكثير من الأطباء والمهندسين والعلماء والكتاب والفنانين في مختلف العلوم والآداب..وهي اليوم إذ تحتفل في هذا المهرجان الثقافي السياحي إنما تشارك بذلك أبناء الشعب الليبي أفراحهم بمناسبة عيد ثورتهم وانتصاراتهم الوطنية والعالمية متطلعة إلى المزيد من التقدم والرخاء في كل المجالات السياسية والثقافية والعلمية والاقتصادية والتعليمية والصحية

Dans cette vidéo d'Aljazeera on peut lire que les Zénètes étaient des tribus arabes venues colonisées la Libye. Or c'est archi-faux, ces tribus ne venaient de nulle part car ils vivaient dans cette région avant même l'existence des Arabes.
Quant aux autres, les Awraba, il se nomment aujourd'hui les 3roubi (les arabes) par opposition au roumi (citoyen de Rome). Cette appellation presque semblable au mot arabe a été assimilée a l'original et est devenue aujourd’hui même une référence a l'origine des populations nord-africaines mise en exergue par la totalité des sociologues, des historiens et même des chercheurs qui ont été dépassés plutôt par leurs assentiments d’infériorité face a l’avancée scientifique du colonisateur que par la recherche de la vérité étymologique des mots qui dérivent de la même langue mère parlée de l’Arabie au Maghreb; comme en hébreux on trouve des mots qui ressemblent a ceux des arabes ou l’araméen (prononciation et étymologie ), etc...
On retrouve les 3roubi aujourd’hui dans un croissant qui va de Biskra a Sebdou.

Emplacement des Awraba (Ghraba)

samedi 15 octobre 2011

Karim Tabou



Karim TABBOU au meeting de la salle Atlas à propos du pouvoir (DRS - Département du Renseignement et de la Sécurité)

Najet Ghaouti



Algérienne de nationalité, l'écrivaine Najet Ghaouti se dit française de coeur : celle qui fut en 2005 la benjamine de la rentrée littéraire est devenue une étrangère en situation illégale en février 2008 et espère sa régularisation après son audience au tribunal le 2 juillet.



Elle a publié un roman "Nour" chez l'éditeur Jean-Claude Lattès en 2005, à 20 ans, et en a un autre en préparation chez Plon, pour une sortie prévue en 2009. Cette jeune femme a la plume heureuse en France, mais une situation administrative délicate.


En octobre 2007, lorsqu'elle se rend comme chaque année et pour la cinquième fois à la préfecture pour faire renouveler son titre de séjour d'étudiante, elle ne repart pas avec le sésame mais avec la promesse d'une lettre. "Le courrier tant attendu est arrivé le 28 février 2008, c'était une invitation à quitter le territoire", raconte à l'AFP la jeune femme. Son erreur : ne pas avoir validé son diplôme de cinéma, à la faculté de Paris I, deux années de suite. "Je ne me place pas en victime, j'ai commis une bourde", reconnaît-elle franchement. "Mais si je n'ai effectivement pas rendu les articles de recherche pour mon master, je n'ai pas +rien fait+: j'avais la promotion de mon livre, j'ai été assistante sur des plateaux de tournage au cinéma et au théâtre", argumente-t-elle. Et pour boucler son budget, elle donnait à domicile "des cours de français, pour l'ironie de l'histoire".


Elle est depuis la rentrée 2007 élève au Cours Florent, école renommée de formation des comédiens, espère bien y faire une scolarité complète (trois ans). Et prépare, lors de ses nuits d'insomniaque, son deuxième roman "L'attente". L'audience devant le tribunal administratif de Paris, mercredi, sera brève. "C'est une procédure écrite, et j'ai rarement eu un dossier avec autant de soutiens, c'est inédit", souligne son avocat, Pierre-Paul Saulou. Pour Me Saulou, le courrier de professeurs de fac et de son futur éditeur, les attestations des metteurs en scène avec qui elle a travaillé, des concours qu'elle a passés "prouvent son sérieux et surtout que ses activités étaient de même nature que ses études à Paris I". "Ce serait dommage de se priver d'un auteur qui peut beaucoup pour les lettres en France, elle a vraiment une voix, un talent", confie à l'AFP Denis Bouchain, éditeur chez Plon. "Son approche du français fait avancer la langue, elle la change, la modernise, la développe", ajoute-t-il.


Née en Algérie, élevée au Maroc et arrivée à 17 ans à Paris, Najet Ghaouti se sent "clairement française": "pour moi, la France et le français, c'est la même chose, j'ai trouvé mon élément ici, ailleurs, je suis une étrangère". Elle ne s'imagine pas de l'autre côté de la Méditerranée. "Ce n'est pas vrai que je peux faire la même chose là-bas, mon livre ne s'y est pas vendu du tout !", relève-t-elle. "Je me suis affranchie d'un certain nombre de tabous, c'est cette liberté que je risque de perdre", conclut-elle.

AFP 29.06.2008

vendredi 14 octobre 2011

Le Klash et le Sabre


La première vidéo est du célèbre islamiste Ali Belhadj ou il nous explique les pourquoi et les comment de la crise et ses conséquence; il est toujours convaincu sur le principe de l'établissement d'un état islamique dirigé par une constitution coranique et sunnite.

La deuxième est une femme, membre des mille et une associations, vides de militants et de directives sociales comme politiques, que le Régime a agrées et financent comme façade de démocratie et de respect des droits des femmes, comme en Syrie en ce moment et en Libye hier avec les fous des fous Kadafi et ses fils régnants.

Tous les deux se sont fait la guerre et on détruit le pays, et personne pour le moment encore n'a gagné cette guerre, même si l'un détient les règnes de l'économie et l'autre la fureur et la colère d'une partie d'un peuple déchiré par leur confrontation sans pareil pendant prés de dix ans, de carnages, d'assassinat de personnes de tous les niveaux d'idéologies connues et confondues.

Ceux qui disent que les islamistes sont les seuls "Méchants", et qui font la propagande des militaire, qui aiment la paix et la culture et respectent les droits de l'homme les plus élémentaires, doivent revenir a leur bibliothèque, s'ils prennent le temps de lire, et de poser des questions a l'Histoire...

Moi, personnellement, je ne partage ni la vision de l'un ni celle de l'autre; le manichéisme dont on veut nous soumettre peut et a fait beaucoup d’adeptes parmi les algériens, mais moi je l’accepterai jamais car il ne gribouille qu'un avenir sombre et indécis et encore plus violent que jamais avec son discours utopique.

Ce qui vous déchire, ce n'est pas l'argent, le pouvoir ou le partage des responsabilités, c'est la Religion : l'un est l'autre est musulman, qu'ils fassent cela ou s'abstient de faire ceci (ibadate = adoration), et ce qui est "drôle" dans cette histoire c'est qu'elle ne date pas d'aujourd'hui, il y a eu toujours et il y aura toujours des guerres civiles ou des confrontations armées concernant ce sujet, ET SI ON ME DEMANDE DE SUIVRE LES ISLAMISTES QUI ENTERRENT LA FEMME OU LES MILITAIRES QUI PROSTITUENT LA FEMME, JE CHOISIRAI AUCUN !!!...

car ma MORALE est basée sur l'ÉGALITÉ, non sur une classe biologique qui, pour les deux sexes, ne peuvent accéder a cette "Cité de Dieu", idéale, sans le LIBRE-ARBITRE de l'autre.

JE MOURRAI PEUT-ÊTRE, sans klash ni sabre, MAIS, EUX, ILS MOURRONT SÛREMENT !






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