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dimanche 21 décembre 2014

La Bibliothèque électronique du Québec


Les volumes sont disponibles au format PDF, en deux versions : l'une pour grand écran et l'autre pour liseuses.

Ils sont aussi disponibles au format EPUB, et maintenant au format MOBI et WORD.

http://beq.ebooksgratuits.com/


mercredi 10 décembre 2014

Isabelle Eberhardt - Une femme en route vers l'Islam_decrypted


« Nous sommes tous juifs de naissance parce que nous venons au monde pour Dieu.
Nous sommes tous chrétiens par pénitence parce que nous avons tous des péchés à racheter.
Nous sommes tous musulmans par espérance parce que chacun de nous rêve à un paradis caché.
Si je suis laïque, c’est parce que je suis fatigué d’être un enfant face à Dieu. »

(Slimane Benaïssa, L’avenir oublié)

dimanche 23 novembre 2014

Kateb Yacine, romancier, dramaturge et poete


25e année de sa disparition

Le destin a voulu que l'illustre écrivain soit enterré un 1er novembre, date de l’anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale, après avoir été acteur et témoin des évènements qui ont marqué la Révolution.

Que d'hommes et de femmes de la génération de Kateb ont honoré au prix de leur vie notre pays, contrairement à d'autres ! Il s'agit de guerriers, d'hommes et de femmes de culture qui ont servi la cause nationale.

Notre écrivain polyvalent est arrivé au stade de la maturité 9 ans avant la révolution armée, cela s'est passé au lendemain de son exclusion du lycée de Sétif pour avoir pris une part active aux événements du 8 Mai 1945.

dimanche 2 novembre 2014

Mohamed Khelfaoui - Le Renseignement


Ancien officier du Service du renseignement algérien, à la retraite, Mohamed Khelfaoui a le mérite de démystifier le Service du renseignement, en revenant sur son histoire depuis l’antiquité à ce jour, en passant par les étapes les plus difficiles de la Révolution à celle des années 1990. Il présente ses activités comme un art ou une science qui ne cesse d’évoluer selon les conjonctures de l’heure.

vendredi 31 octobre 2014

Agnès Spiquel : Camus est clairement pour la fin du système colonial


Professeur de littérature à Valenciennes, Agnès Spiquel a collaboré à l’édition des oeuvres complètes de Camus dans « La Pléiade » (Gallimard). Elle a codirigé avec Raymond Gay-Crosier, un Cahier de l’Herne consacré à l’écrivain. Présidente de la Société des études camusiennes, elle lui a consacré plusieurs livres. Ici une discussion sur la relation tumultueuse de Camus avec son pays natal, l’Algérie.

lundi 27 octobre 2014

Abane Ramdane « ignore l'appartenance arabe et islamique » de l'Algerie


Le principe de « collégialité », quand il s'agit d'assumer des décisions d'une telle gravité, est d'ailleurs toujours d'actualité. C'est ce qui caractérise le système algérien. En d'autres termes, le pouvoir réel n'a jamais été incarné par un seul responsable, civil ou militaire, mais par un ensemble homogène sur le fond, qui constitue ce que beaucoup de connaisseurs des méandres du régime continuent de qualifier de « conseil d'administration », ce fameux cabinet informel composé d'hommes forts du régime, dans lequel se prennent les décisions, en dehors des institutions officielles.

jeudi 23 octobre 2014

Zo d'Axa - Les feuilles


Quand on va sa route, seul, on prend à toute occasion le plaisir de dire le mot que les gens du quartier n’osent pas. Fini le souci d’édifier des voisins et la concierge. Plus de morale ! Plus de trafic ! Assez d’attrape-clientèle ...
À l’argument de la masse, aux catéchismes des foules, à toutes les raisons-d’état de la collectivité, voici que s’opposent les raisons personnelles de l’Individu.

lundi 20 octobre 2014

Hommage au Pr Abdelrahmane Fardeheb


P.S. Après l'hommage rendu à 'Abderrahmane à Oran, un rappel du mot de Jean Jaurès :

   "Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire".




Àl’occasion du 20ème anniversaire de son assassinat, l’université d’Oran a décidé de rendre hommage au Pr Abdelrahmane Fardeheb. Un colloque de deux jours est organisé à la faculté des Sciences économiques, des Sciences de gestion et des Sciences commerciales (Belgaïd). La manifestation à laquelle un nombre important de professeurs ont pris part, se déroule à la salle des conférences, située au 1er étage. Après une série de conférences qui s’est déroulée durant toute la journée d’hier, il est prévu pour aujourd’hui une cérémonie au cours de laquelle l’amphithéâtre n° 7 sera baptisé « Amphi du Professeur Abderrahmane Fardeheb 1944-1994 ».

Ses collègues et ses anciens élèves prendront la parole, pour témoigner sur ce qu’était l’homme: progressiste, intègre et d’une rare honnêteté. Enfin, à 12h30, un dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe du défunt est prévu au cimetière de Aïn El Beïda. Le Pr Faredeheb était un professeur universitaire et militant politique.

Ses idées de progrès et de justice sociale lui ont valu les foudres de l’extrémisme religieux, barbare et aveugle. Il a été assassiné près de sa demeure, à Dar El Baïda, un certain 29 septembre 1994.

Akram El Kébir
El Watan - Lundi 20 octobre 2014


dimanche 12 octobre 2014

La langue francaise, maillon faible de l’enseignement


Enclavement, mauvaise qualité des infrastructures, mauvais suivi de la performance des enseignants, manque de formation continue et absence d’opportunités de carrière. Ce sont autant de problèmes qui font du Sud et de l’extrême Sud des régions où il ne plaît pas aux enseignants de se fixer et de se donner à fond dans leur noble mission de formation des futures générations.

Dans cet entretien accordé à El Watan, Youcef Bouda, ancien député et ex-cadre de la direction de l’éducation de la wilaya d’Illizi, met en exergue les principales contraintes de l’enseignement dans cette wilaya reculée de l’extrême Sud.

Les résultats obtenus lors des examens nationaux restent en deça des attentes à Illizi. Qu’en pensez-vous ?

En vérité, les causes sont multiples et diverses, l’éloignement des différentes localités est l’un des obstacles majeurs qui rend les conditions d’accompagnement et d’inspection très complexes dans notre wilaya. Tamadjert, à titre d’exemple, est distante de plus de 250 km dans une seule et même commune du cheflieu de wilaya ! Sans parler de la commune de Bordj Omar Driss et ses localités éparses, elle même située à 700 km au nord de la wilaya ainsi que la commune de Djanet, à 400 km au sud. Les enseignants recrutés dans ces régions reculées sont tout de suite confrontés aux difficultés de l’exercice du métier d’enseignant dans des zones rurales sahariennes qu’ils découvrent souvent pour la première fois ; ils prennent avec eux leur ravitaillement de trois mois (jusqu’aux vacances scolaires), ils sont dans l’isolement intégral avec une absence quasi-totale d’un réseau de téléphonie fixe ou mobile, la crise d’eau potable quand le lieu d’hébergement n’est pas trop hostile et que la chaleur de la population d’accueil vient réchauffer les liens.

Il existe donc à la fois un problème de contrôle de la qualité de l’enseignement prodigué mais aussi de prise en charge des enseignants ?

Il faut bien comprendre que la direction de l’éducation ne peut à elle seule relever le défi d’améliorer les conditions des enseignants et de l’enseignement dans cet immense territoire. La responsabilité des collectivités locales dans la revalorisation du secteur par des mesures incitatives en faveur des enseignants est une réalité qu’il faut reconnaître et y mettre la volonté et les moyens. En parallèle, est venue la responsabilité des commissions ministérielles chargées d’évaluer les réformes éducatives qui doivent inspecter régulièrement les zones éparses et non seulement les chefs lieux de wilaya et de daïra pour s’enquérir de près sur les problèmes de fond auxquelles sont confrontés les élèves et leurs instituteurs affectés dans ces régions enclavées : insuffisance de la qualité de l’enseignement, mauvaise qualité des infrastructures, insuffisance de moyens matériels d’inspection des zones rurales, mauvais suivi de la performance des enseignants, manque de formation continue et absence d’opportunités de carrière font que les enseignants de ces régions se sentent négligés, ce qui crée une envie de fuir et n’encourage guère les gens à travailler et à se fixer dans le Sud et l’extrême Sud.

Quelles sont, selon vous, les causes de cette baisse très inquiétante du niveau des élèves et particulièrement en langues étrangères ?

La loi 08-04 du 23 janvier 2008 portant loi d’orientation sur l’éducation nationale, insiste sur la scolarisation obligatoire des enfants dès l’âge de 6 ans, et ce, jusqu’à 16 ans afin de concrétiser «le principe de l’égalité des chances» en matière d’enseignement, et selon les dispositions prévues par cette loi, les parents qui manquent à l’obligation de scolarisation de leurs enfants, sans justification, peuvent faire l’objet de poursuite judiciaires. Or, contrairement aux élèves des autres régions du pays, les élèves de cette wilaya ne passent pas l’épreuve de français à l’examen de fin de cycle primaire, une situation qui est devenue courante au cours des dernières années en raison du manque cruel d’encadrement dans l’enseignement de la langue de Molière. Dans ce cas précis, les parents sont en droit de demander des comptes à qui ? A mon avis, la langue française reste le maillon faible de l’enseignement dans notre région, elle pénalise à vie nos enfants. Je m’explique, la langue doit être acquise durant le cycle primaire, or nous manquons cruellement d’enseignants.

Lors de votre mandat à l’APN vous avez demandé au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de l’époque, des mesures exceptionnelles en faveur des bacheliers de la wilaya d’Illizi. Quelles sont elles ?

J’ai particulièrement recommandé de donner une chance aux étudiants de la wilaya d’Illizi pour s’inscrire aux instituts, écoles supérieures et autres filières clés, avec la possibilité de doubler la 1re ou 2e année. J’ai argué que nos bacheliers avaient besoin d’un temps d’adaptation à la cadence des études de ces filières, aux langues d’enseignement et que le taux de chômage a atteint des proportions alarmantes particulièrement parmi les jeunes diplômés dans les filières généralistes des sciences humaines sans qu’une politique de recrutement de ces derniers soit mise en place, ce qui ne motive pas les élèves de poursuivre leurs études de graduation, mais malheureusement cela n’a pas marché.

Bouda Brahim
El Watan - Samedi 11 octobre 2014

mercredi 8 octobre 2014

Segregation aux oeuvres universitaires de Constantine


Erreur, écart de langage ou, tout simplement, lapsus révélateur ? Les services des oeuvres universitaires de la wilaya de Constantine viennent de commettre l’innommable à travers une note affichée dans tous les campus et résidences de la wilaya, obligeant les « étudiants du Sud » à fournir un certificat de bonne santé avec les résultats de tests sanguins pour prétendre à une chambre universitaire au nord du pays. Une note jugée raciste et discriminatoire.

Réactions.

Mebrouk Berchaoui, étudiant en économie à la faculté de Tamanrasset, condamne, au nom de tous les étudiants issus du sud du pays, la note émanant du directeur des services universitaires de la faculté de Constantine, obligeant chaque étudiant du Sud au même titre que les Africains de présenter des certificats d’analyses médicales attestant qu’ils ne sont pas porteurs de maladies contagieuses comme la malaria, le sida, l’hépatite virale et la tuberculose. La note adressée par le directeur des oeuvres universitaires, une première dans les anales du monde universitaire algérien, indique que chaque étudiant concerné par cette démarche ne peut en aucun cas obtenir une chambre universitaire sans l’attestation médicale. En réaction à cette note, plusieurs étudiants issus du Sud algérien (Bordj Badji Mokhtar, Ouargla, Béchar et Tamanrasset) ont condamné la décision du directeur en question. Plus cinglants encore, des étudiants, à l’image de Mebrouk Berchaoui (qui prépare un mastère à l’université de Tamanrasset), ont qualifié la note de « honteuse ». « Des contacts ont été effectués entre plusieurs unions des étudiants du Sud (Union des étudiants de Béchar avec celle d’Adrar) afin de réagir ensemble à cette note de la honte», explique Mebrouk Berchaoui. Il ajoute : « Nous ne pouvons pas nous taire devant une telle démarche méprisable et méprisante qui reflète une sorte de racisme qui fait son apparition dans notre pays. Nous nous demandons comment ce directeur a osé afficher une telle note, alors que les répercussions sont considérables et peuvent même engendrer des résultats négatifs». Pour Mebrouk Berchaoui, qui est natif de Bordj Badji Mokhtar, la décision du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en réaction à cette avilissante note, de faire passer le directeur en conseil de discipline, n’est guère suffi sante. Des sanctions lourdes devraient êtres prises à son encontre suite à la diffusion de la note en question, précise le jeune étudiant.

Sofiane Abi
El Watan - Mercredi 8 octobre 2014


vendredi 3 octobre 2014

Les parents des victimes du 5 Octobre

Les parents des victimes du 5 Octobre exigent un statut particulier pour leurs enfants

« Les victimes du 5 Octobre 1988 méritent une considération et doivent être réhabilités dans leurs droits. Nous voulons un statut et une reconnaissance», crie la maman de Hakim Hamoudi, l’un des premiers jeunes tués lors des événements d’Octobre 1988. « Nous n’acceptons plus ces miettes de 2000 DA comme pension de nos enfants. Nos enfants ne sont pas à vendre et rien ne pourra nous faire oublier ce crime commis contre les demandeurs de démocratie et de changement», ajoute-telle.

L’Etat, affirment d’autres parents, doit reconnaître ce qu’il a fait de nos enfants et doit leur donner leurs droits.

khaled nezzar le premier criminel de guerre arabe
khaled nezzar le premier criminel de guerre arabe

« Pourquoi lorsque je me balade à Alger je remarque des rue qui gardent encore les noms des Français ? Pourquoi l’Etat ne reconnaît pas nos enfants comme des martyrs de la démocratie ? Pourquoi ne pas donner les noms de ces martyrs à des institutions pour que la nouvelle génération n’oublie pas leur sacrifice ? » s’interroge une maman. Elle exige, tout simplement, un statut et une reconnaissance morale.




N. O.

El Watan Week-end Vendredi 3 octobre 2014

jeudi 2 octobre 2014

50 ans de l'independance de l'Algerie


Cette bibliographie est réalisée à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie. Elle se divise en quatre parties :
- la période pré-coloniale
- la colonisation
- la guerre d'Algérie
- l'indépendance, ses conséquences et l'Algérie aujourd'hui
Les témoignages occupent une place importante dans les documents mis en avant. Nous avons privilégié parmi les œuvres de fiction celles traitant spécifiquement de l'Algérie ou de l'immigration algérienne en France.
Cette sélection comporte des livres, des disques de musique, des films, et aussi des documents jeunesse.
Vous trouverez enfin dans ce document un focus sur la littérature algérienne contemporaine.
Des photographies tirées en partie des collections des bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris illustrent cette bibliographie.
Nous espérons qu'elle sera l'occasion de découvertes et d'approfondir pour tous les multiples aspects et problématiques des relations étroites et anciennes entre la France et l'Algérie.

Evocation Djamal Amrani 20 aout 1935 – 2 mars 2005

Djamal Amrani ménestrel radical, il rime comme il respire. La poésie fuse de son regard, de ses mains, de ses pores et la voix qui souvent, à la radio ou devant un auditoire, la porte, des fois en compagnie de Azedine Madjoubi, Leila Boutaleb ou Ghafria Guedouche, est faite de granit. Il est venu à cet art majeur avec la ferveur et la magnificence d’un prophète portant son Algérie en viatique, en habit inextinguible. Il est pour nous qui l’avions connu un homme qui a effeuillé les douleurs les plus intenses, les tortures les plus abominables et cela autorisait à nos yeux toutes les extravagances, ou ce que nous prenions comme telles. En effet, c’est quoi un poète sans ces excentricités ?

Ce sont justement des détails que l’on ne peut séparer de la vie et des vécus des gens inspirés. Tahar Djaout le décrit ainsi dans un article publié dans « Algérie Actualité » du 8 au 14 juillet 1982 « De tous les « poètes de la Révolution », Djamal Amrani est celui qui a le plus tenu ses promesses.

vendredi 19 septembre 2014

Fadela Mrabet


Fadela M’rabet, écrivaine et féministe

« les intégristes ont inoculé le poison de l’obscurantisme dans le cerveau des Algériens. Ils ont détruit l’école. Le pouvoir algérien a commis un crime impardonnable, celui d’amener des faussaires qui ont été les fossoyeurs de l’école algérienne. Mon père m’a appris un islam dans lequel était interdit tout ce qui portait atteinte à l’intégrité morale et physique de l’individu. La liberté de conscience est dans le Coran».


El Watan Week-end
Vendredi 19 septembre 2014

vendredi 12 septembre 2014

Belkacem Babaci




Belkacem Babaci est un historien, écrivain et un ancien moudjahid de la guerre d'Algérie, né en 1939 a Sabbat El Hout, qui est l'actuel Palais des Raïs a Alger.

Ouvrages

- l’Histoire fabuleuse de Raïs Hamidou.



- Fatima El Maâkra
- Sidi Flih
- l'invasion d'Alger



fr.wikipedia.org - Belkacem Babaci

jeudi 11 septembre 2014

Sapere aude !


Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement, un directeur qui me tient lieu de conscience, un médecin qui décide pour moi de mon régime, etc., je n’ai vraiment pas besoin de me donner de peine moi-même. Je n’ai pas besoin de penser pourvu que je puisse payer ; d’autres se chargeront bien de ce travail ennuyeux. 


Qu’est-ce que les Lumières ? (1784)
Par Emmanuel Kant (1724-1804)

Entre la corruptibilité de la pensée arabe islamique (pédophilie mahométane et culte du ZEB comme suprême dieu) et l’émergence des lumières intérieures de l'Esprit occidental, Kant nous immerge complètement dans le monde même ou les idées prennent naissance, non celles qui viennent du ciel via des ondes d’idées électromagnétiques (extra-terrestre voir judaïsme, christianisme et islam) sans queue ni tête mais celles que l’humanité a enfoui profondément dans les fins fonds de son être depuis son apparition sur cette terre ...

Admin

mardi 9 septembre 2014

Friedrich ENGELS - L'origine de la famille, de la propriete privee et de l'eta


LES STADES PRÉHISTORIQUES DE LA CIVILISATION
a.L'ÉTAT SAUVAGE
b. LA BARBARIE
V : LA FAMILLE
VI : LA GENS IROQUOISE
VII : LA GENS GRECQUE
VIII : GENÈSE DE L’ÉTAT ATHÉNIEN
IX : LA GENS ET L'ÉTAT À ROME
X : LA GENS CHEZ LES CELTES ET LES GERMAINS
XI : LA FORMATION DE L'ÉTAT CHEZ LES GERMAINS
XII : BARBARIE ET CIVILISATION

Albert Camus : Le siecle de la peur


Le XVIIe siècle a été le siècle des mathématiques, le XVIIIe celui des sciences physiques, et le XIXe celui de la biologie. Notre XXe siècle est le siècle de la peur. On me dira que ce n’est pas là une science. Mais d’abord la science y est pour quelque chose, puisque ses derniers progrès théoriques l’ont amenée a se nier elle-même et puisque ses perfectionnements pratiques menacent la terre entière de destruction. De plus, si la peur en elle-même ne peut être considérée comme une science, il n’y a pas de doute qu’elle soit cependant une technique.

mardi 2 septembre 2014

Jeunesse et politique dans l'Algerie des annes 30


LA FÉDÉRATION DES JEUNESSES SOCIALISTES D'ORANIE
Dr. Mouloud AOUIMEUR
Professeur en histoire Université de Bouzareah

dimanche 31 août 2014

dimanche 10 août 2014

Camus l’absence comme lieu


Il est un fait établi aujourd’hui, que la position de Camus par rapport à la guerre d’indépendance d’Algérie a été source d’infinies ambiguïtés à la faveur de lectures diverses, souvent revendiquant une authenticité (une vérité par rapport à une autre) dans l’interprétation de son œuvre et qui ont fini par occulter ce qu’il a humblement demandé sa vie durant : qu’on lui reconnaisse son statut d’écrivain.

samedi 21 juin 2014

Mohamed Dorbhane, ou «l’oeuvre inachevee»

Le défunt confrère, Mohamed Dorbhane, tragiquement disparu lors du terrible attentat terroriste ayant ciblé notre rédaction, un certain 11 février 1996, a eu droit, mercredi dernier, à une pensée pour le moins singulière.

M. Kebci-Alger (Le Soir) - Une « résurrection», le temps d’un hommage qui lui a été rendu dans le sillage du Festival international de la littérature et du livre de jeunesse d’Alger (Feliv) qui devait boucler, hier vendredi, sa septième halte au niveau de l’esplanade de l’Office Riadh El Feth d’Alger. Et ce fut une pensée aussi sobre, simple et modeste comme avait été Dorbhane qui a consisté à l’évoquer à travers une oeuvre littéraire, la sienne et l’unique éditée il y a de cela trois années, à titre donc posthume.Et il n’y avait pas mieux, à l’occasion, que ceux qui l’ont connu de très près pour avoir été à ses côtés des années durant, pour parler de « cet enfant du peuple qui s’est fait par lui-même », comme a tenu à le qualifier Abdallah Dahou, ancien ami et confrère du défunt et qui a eu la louable entreprise de perpétuer la mémoire et le parcours plein d’enseignements de Dorbhane en éditant un « tapuscrit » que ce dernier a laissé comme « legs ».

Et Dahou n’a pas hésité à avouer que c’est ce « tapuscrit » auquel le défunt journaliste, chroniqueur et illustrateur de presse a mis le point final un certain 14 juillet 1989, qui a été derrière la création, par ses soins, de sa maison d’édition Arakom. . « Je n’avais pas de vocation particulière pour faire le métier d’éditeur », a-t-il reconnu. Une maison d’édition qui a ouvert le bal avec, justement, cette oeuvre posthume qui « m’était tombée entre les mains comme une espèce d’OVNI », a encore poursuivi Abdallah Dahou qui a eu à «s’expliquer » sur le titre choisi à l’oeuvre. « Voilà une question qui m’embarrassait au tout début car cela relevait d’une lourde responsabilité.

J’ai dû me référer aux neufs stations, séquences qui structurent, l’oeuvre, d’où le titre : les neufs jours de l’inspecteur Salah Eddine ». Pour sa part, Abdelmadjid Kaouah, talentueux journaliste qui était le tout premier directeur du journal « L’Unité » que le défunt Dorbhane a rejoint dans sa toute première expérience journalistique, lui le diplômé en interprétariat de l’université d’Alger, a estimé que cette oeuvre relève d’un travail « inachevé, ce qui lui permettra certainement de durer, une oeuvre inépuisable et singulière.

mercredi 28 mai 2014

Tel etait l'imam Khomeiny

« Khodhaya, Khodhaya, ta m enghélabé Mahaï Khomeiny ta negahdar ! » (Mon Dieu, mon Dieu, jusqu'au retour du Mahdi (messie) gardez-nous Khomeiny). Cette prière scandée par des milliers de personnes, le poing levé, à chaque apparition publique du leader de la révolution et fondateur de la République islamique ne retentira plus. L'homme auquel cet hymne est dédié, Rouhollah Al Moussavi Al Khomeiny, n'est plus. Il a disparu à l'âge de 89 ans, pleuré par des millions de musulmans en Iran et ailleurs.

La dimension de l'homme se mesure à celle de son œuvre, dit-on. Celle de Khomeiny aura été gigantesque. A 63 ans, âge où l'on n'aspire qu'au repos, il s'engage dans une lutte des plus inégales : celle d'un homme seul contre un empire qui se prétendait vieux de vingt-cinq siècles.

Un empire généralement considéré comme la cinquième puissance militaire du monde. Ni la prison, ni l'exil n'ont entamé sa farouche volonté. Quinze ans plus tard, le pot de terre l'emportait sur le pot de fer. L'édifice soutenu par, peu ou prou, toutes les puissances du monde, s'écroulait. Armé par Khomeiny, un peuple aux mains nues mettait à genoux, sans aucune aide extérieure, une armée de 450 000 hommes encadrée par près de 50 000 conseillers américains.

A elle seule, cette œuvre qui relève du miracle, classe son auteur parmi les géants de l'histoire. Mais Khomeiny ne devait pas s'arrêter là. En fondant la République islamique d'Iran, il rejetait à la fois « l'Est et l'Ouest » et donnait espoir à tous les mostaz'afine (opprimés) de la terre, en leur prouvant que l'on peut marcher hors des sentiers tracés par les supergrands. A ceux qui considèrent la religion comme l'opium des peuples, il démontre la puissance de la foi. Mieux encore, en ce monde miné par un matérialisme effréné, il redonne à la spiritualité sa véritable dimension.

Comme il fallait s'y attendre, il s'aliène les partisans de l'ordre établi, et tous ceux que cette force nouvelle dérange. Rien n'est épargné à la République islamique : aux divers embargos économiques et à la liquidation physique de ses élites, succède une guerre sans merci, téléguidée à la fois par l'Occident, le bloc oriental et les pays arabes, et menée par l'Irak.

A toutes ces forces coalisées, la République islamique oppose la foi de tout un peuple et la détermination de son leader. Détaché des biens de ce monde, l'imam Khomeiny a su insuffler aux siens la volonté de résister jusqu'à ce que soit repoussé l'envahisseur, puis le courage de s'arrêter quand le sort des armes vint à mettre en péril l'ensemble de l'édifice si péniblement mis sur pied.

C'est en février 1987, alors que l'opération Karbala V battait son plein et que les forces islamiques progressaient vers Basrah. que je revis l'imam Khomeiny pour la dernière fois. Laissant nos véhicules au bas de la cité, nous grimpâmes les ruelles étroites menant à Husseïnya (petite mosquée) de Djamaran, au nord-est de Téhéran. Après avoir franchi un double cordon de sécurité, nous débouchâmes dans une salle aux murs blanchis à la chaux. Une mince moquette laissait à nu quelques recoins du sol. Sur une passerelle surélevée de deux mètres trône un vieux fauteuil recouvert d'un simple drap. Accroupis au sol, quelques centaines de visiteurs attendent, dans un silence religieux. Parmi eux, je reconnais les Hodjatoleslam Khamenei et Rafsandjani, respectivement président de la République et président du Parlement, le chef d'état-major inter-armes, le commandant en chef des gardiens de la Révolution, nombre de ministres et d'officiers supérieurs de toutes les armes. Tous étaient là pour présenter leurs vœux à l'imam à l'occasion de « la décade de l'aube » (anniversaire de la révolution).

Brusquement, l'imam Khomeiny fait son apparition, suivi de son fils Ahmad. L'assemblée se lève comme un seul homme, entonnant Khodhaya, Khodhaya. La main levée en guise de salut et de, bénédiction, l'imam se dirige lentement vers le fauteuil. Son épaisse barbe blanche et la rudesse de ses traits trahissent le poids des ans, à la différence de son regard déterminé et de sa voix calme et mesurée. Une bonne demi-heure durant, il prononce un discours dans lequel il passe en revue une foule de sujets. Notre interprète, qui nous assure une traduction simultanée du persan à l'arabe, a du mal à suivre le débit, en dépit de sa parfaite maîtrise des deux langues.

Le discours terminé, l'imam Khomeiny se lève, sans effort apparent, écartant d'un geste la main tendue par Ahmad.

Puis il salue longuement l'assistance avant de se retirer.

Dans les mois qui ont suivi, ces audiences, naguère quotidiennes, se sont faites de plus en plus rares. Seuls quelques dignitaires du régime étaient encore reçus de temps à autre, quand cela s'imposait, dans son modeste appartement jouxtant la husseynia.

Secondé par un secrétariat restreint, l'imam rédige, de sa propre main, ses directives et les discours que lira Ahmad. Se levant tôt pour accomplir à temps les prières rituelles, il prenait, dans l'intervalle, quelques instants de repos. Tant que sa santé le lui a permis, il a obstinément refusé de se faire servir par ses proches, préférant aller chercher lui-même un verre d'eau, un livre ou tout autre objet.

Ceux qui l'ont connu à la fin de son séjour à Nadjaf, ville sainte du chiisme (située en Irak), racontent qu'au cours des nuits les plus chaudes de l'été, alors que les habitants dormaient sur les terrasses de leurs maisons à la recherche d'un peu de fraîcheur, il arrivait souvent que l'imam descende en personne pour éteindre une lampe oubliée ou pour refermer un volet. Si l'on devait le comparer, pour sa modestie et son austérité, à un homme illustre de l'histoire musulmane, seul le calife Omar pourrait soutenir la comparaison.

Tel fut l'homme qui infligea au gouvernement des Etats-Unis d'Amérique le pire camouflet de leur histoire, en les contraignant à reconnaître publiquement leur responsabilité dans les crimes commis par le régime du shah. Tel fut l'homme qui a faussé tous les calculs tant du monde occidental que du monde communiste, en accomplissant, en cette fin de XXe siècle, une des plus grandes révolutions de l'histoire contemporaine. Et ce, au moment même où les supergrands se croyaient en mesure de prévoir et de canaliser toutes les crises.

Sa disparition, cruellement ressentie par certains, en remplira d'autres d'allégresse. Que ceux qui se croient immortels se réjouissent. Mais pourront-ils prétendre que leur nom et leur œuvre survivront à celle de Khomeiny dans la mémoire des hommes ?

« Ame paisible, retourne vers ton créateur et entre parmi mes serviteurs en mon paradis. » (Le Coran)

Hamza Kaïdi
Jeune Afrique N1484 14 JUIN 1989

dimanche 25 mai 2014

La voie etroite des islamistes (Mireille Duteil)


Profitant du désarroi culturel et politique, ils prêchent. Et prennent date.

De notre envoyée spéciale en Algérie

Ne vous dites pas que le peuple s'est calmé, qu'il n'a besoin que de pain ... Nous voulons autre chose, nous sommes une force et nous entendons défendre notre religion. » Vêtu d'une abaya (grande robe) blanche, barbu, l'imam Ali Bel Hadj Aissa, un professeur d'arabe de 26 ans devenu, depuis les sanglantes émeutes d'octobre, la figure vedette de l'islamisme algérien, dressait, l'autre vendredi, à l'heure de la prière, un sévère réquisitoire contre la politique, à ses yeux « impie », du régime. « Nous réclamons la liberté d'expression et d'association, l'épuration et l'islamisation de la justice et de l'enseignement», poursuivait l'imam.

Recueillis, plusieurs milliers d'Algériens, jeunes et vieux, envahissent, chaque vendredi, les petits rues de Bab el-Oued qui entourent la mosquée Al Sunna, afin de l'écouter prêcher en faveur de l'instauration d'une république islamique. Car, dans cette Algérie qui se cherche une identité politique — le référendum du 3 novembre portant sur des modifications constitutionnelles étant la première étape de cette quête — les islamistes sont bien décidés à faire entendre leur voix. Et, qu'on le veuille ou non, sur cette terre d'islam, ils feront partie du paysage politique de demain.

« Je me suis battu pendant vingt ans contre mon père pour ne pas porter le voile. Aujourd'hui, je me bagarre avec ma fille pour qu'elle ne le porte pas. » Universitaire, Selima, 40 ans, est désemparée. Il y a quelques mois, sa fille, élève de première d'un lycée chic d'Alger, est apparue revêtue d'un hidjab (nom donné au petit voile islamique et à la grande robe longue que portent les Sœurs musulmanes). La confrontation entre la fille et son père, journaliste et défenseur d'une Algérie laïque et démocratique, fut violente : « Si tu décides de conserver cet accoutrement, tu prends tes affaires et tu ne remets plus les pieds à la maison », a-t-il explosé, croyant voir s'effondrer tout ce pour quoi il luttait depuis vingt-cinq ans d'indépendance algérienne. Mais, cette fois, ce qui est aussi une révolte contre le père et une mode n'aura duré que quelques jours. Selima, la mère, tente de se rassurer : « Je sais qu'il y aura des rechutes et que ma fille sera à nouveau tentée par cette forme de religiosité. Pourtant, j'ai confiance. Le message des islamistes est porteur de l'oppression de la femme, et les adolescentes, qui peuvent sortir, travailler, danser, seront des proies moins faciles pour eux. »

En Algérie, comme ailleurs dans le monde arabe, les islamistes recrutent en priorité dans la jeunesse. Intellectuels mal dans leur peau, jeunes déboussolés pour lesquels le chômage semble être la seule issue, mais aussi grande bourgeoisie commerçante adepte de l'ordre moral et de la tradition, sont attirés par un message islamique qui prône la justice, la lutte contre la corruption et le laisser-aller des mœurs.

Professeur de mathématiques dans un lycée de Médéa, petite ville très conservatrice aux allures encore coloniales, Tewfik explique le phénomène : « Mes élèves sont tous des enfants de milieux populaires. Ils s'expriment et lisent en arabe, car ils sont peu à l'aise en français, quoiqu'ils l'étudient depuis les classes primaires. Or les seuls livres à leur disposition en arabe sont des livres pieux, des exégèses du Coran dont le niveau intellectuel est souvent très bas. Comment pourraient-ils être rebutés par un système politique qui appliquerait strictement l'islam, même s'il existe chez certains une attirance envers l'Occident ? »

La Societe ouverte et ses ennemis


L’apport de Marx au savoir humain est véritablement gigantesque car les erreurs aussi sont instructives.



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dimanche 20 avril 2014

Algerie, la democratie interdite



Chadli n'aurait obtenu que 18,84 % des voix lors des élections présidentielles de décembre 1988, rapporte le quotidien Es-Salam citant un document de la sous-direction des élections au ministère de l'Intérieur du gouvernement Merbah.

Selon le journal dirigé par Mohamed Abbas, membre du Conseil consultatif national, 50,19 % des inscrits ont voté "non". Toujours selon le document, qu'il estime "sérieux", le journal conclut que le troisième mandat de Chadli était nul". L'ex-président, candidat unique aux présidentielles, n'est sorti "vainqueur" que dans la seule wilaya de M'Sila, avec 46,6 pour cent des suffrages exprimés. Il aurait réalisé son plus mauvais score à Tipasa, dirigée alors par son gendre et où les "OUI" étaient inférieurs à 0,4 %. Selon les résultats officiels, Chadli a été élu avec 81.17 % de "OUI".

jeudi 17 avril 2014

Bouteflika et les Generaux par Mohamed Abdoun


Qui veut mettre le feu aux poudres ?

Des voix isolées, mais tenaces, cherchent à déceler une guerre ouverte entre eux.

A mesure qu'approche l'échéance présidentielle de 2004, certaines voix, « extrêmement hostiles au Président de la République, tentent de démontrer à l'opinion publique, via certains médias, que rien ne va plus entre le Président Bouteflika et l'institution militaire. Des voix sont allées jusqu'à « imaginer » une guerre carrément déclarée entre le palais d'El-Mouradia et le commandement central de l'ANP.

Ces cercles, qui n'ont aucune emprise sur la société comme le prouvent les élections extrêmement libres et transparentes de l'année dernière, ont profité de l'aubaine que leur a offerte Le Canard Enchaîné en publiant de prétendues confessions du chef de l'Etat français auquel Bouteflika aurait demandé de l'aider à se débarrasser de la quasi-totalité des généraux actifs algériens. Aucun média, en reprenant cette information, la faisant monter comme il se doit en mayonnaise, ne s'est empesé sur le côté lisible, seyant si bien à ce journal satirique, accolé à cette « spéculation » absolument invraisemblable. Beaucoup de données tendent à confirmer cette vision en effet. La première, et non des moindres, c'est l'impossibilité ferme et acquise que Chirac puisse se livrer à des confidences à un journal comme Le Canard Enchaîné, connu pour ses trop nombreux faux scoops et ses « pans sur le bec ». C'est d'autant plus vrai que l'information revêt un caractère trop stratégique, si tant est qu'elle recelât quelque once de vrai, pour être étalée sur la place publique. Cela à un moment où la France entame un vrai sprint à la recherche du temps perdu en matière de coopération économique avec notre pays et où L'Année de l'Algérie en France, démarrée en " grande pompe à Bercy, a atteint une respectable vitesse de pointe. Ce n'est pas tout. Des visites officielles au plus haut niveau, dont celle du président français à Alger, sont prévues dans le courant de cette année. Comment compromettre tout cela à cause d'une vulgaire élucubration inventée par des cercles, ici et en France, qui ne digèrent toujours pas que les relations entre les deux pays se normalisent et que l'Algérie reprenne une place de choix à l'échelon méditerranéen, africain et même européen depuis la signature de son accord d'association avec L'UE.

mardi 15 avril 2014

Delire communiste


Un idéologie a l’interstice de la certitude et de l'incertitude, s'appuyant sur la faiblesse de la majorité pour tantôt les abaisser tantôt pour s’élever sur leur dos.
Ni complètement musulman ni complètement kouffar !
Que sont-ils ?
Un ramassis de divers idéologies mises au placard et dont n'usent que les "tunneliers" !
un vieux maboul

Le microcosme communiste algérien perd les pédales. Il rue dans les brancards. Il invoque l'appel du 1er Novembre en croyant pouvoir le travestir. Sans retenue aucune, il menace l'armée et le peuple.

Nos communistes tirent à tout va. C'est l'agonie et avec elle le délire.

La dernière intervention du général Lamari dans l'hebdomadaire Le Point leur a fait perdre la raison. Pas question pour eux de céder la moindre parcelle à l'Islam dans cette Algérie qu'ils veulent accaparer totalement. Ils fustigent ceux qui auraient la moindre sympathie pour le Président Bouteflika. Ils promettent de régler les comptes après son départ.

Prenant leurs désirs pour des réalités, nos communistes croient pouvoir faire oublier qu'ils ne représentaient que 1% de l'électorat en 1990. Aujourd'hui certainement beaucoup moins.

Parce qu'ils ont un canard et peut-être une ou deux taupes dans le sérail, ils se croient encore tout permis.

On est presque pris de compassion pour eux dans leur agonie, n'était le souvenir de leur capacité de nuisance qui a mis à genoux le pays depuis le fameux deal de 1975. La grande erreur de Boumediene.

Que de dégâts n'avons-nous pas enregistrés depuis ! Parmi eux, la crise identitaire.

Au point qu'on lit dans un quotidien dit national que des Algériens émigrés clandestins au Canada risquent la " déportation " vers leur propre pays. Voilà où nous en sommes par la faute de nos communistes et leurs alliés.

Faut-il leur rappeler que la maison-mère, l'URSS, a fait faillite et que le Parti communiste français dont ils sont un satellite est rayé de la carte électorale française ? Leur lot de consolation reste le stand qu'ils ont à la " Fête de L'Humanite ".

Faut-il leur rappeler que tous nos combats contre l'oppresseur, depuis des siècles, se sont faits au nom de l'Islam ?

L'Emir Abdelkader, El-Mokrani, Cheikh Bouamama, Didouche Mourad lançaient leurs attaques au cri d' « Allah ou Akbar » !

Ils le savent, mais s'essayent à l'art de travestir l'Histoire. Ceci avec l'aide de leur « canard » qui est malheureusement l'un des plus forts tirages du pays, car ses lecteurs pèchent par ignorance.

C'est leur penchant pour la contestation qui les pousse à de tels égarements.

El Hachemi Cherif est pitoyable dans son role de " bourourou ". Il croit pouvoir defier l'armee par son " nous ne nous laisserons pas faire ! "

A le lire, le week-end dernier, avec les efforts nécessaires pour décrypter la langue de bois, on ne peut que se réjouir des râles de son dernier soupir.

Ce qui redonne vie au pays !

Zouhir Mebarki
L'Expression vendredi 31 janvier samedi 1 février 2003

mercredi 26 mars 2014

Permanences du jeu politique en Algérie par Mohammed Hachemaoui


Dès l’indépendance s’est affirmé en Algérie un système monopolisant, au profit des « prétoriens », les divers niveaux de la décision. À la fin des années 1980, les tentatives de réforme ont échoué face à la convergence conjoncturelle des durs du régime et des islamistes. Après le tunnel des années 1990, le président Bouteflika a sans doute réussi à imposer un nouvel équilibre entre les divers cercles du pouvoir, mais l’Algérie n’est toujours pas sortie du système né des années 1960.

samedi 22 mars 2014

La mise en mots de l'identite minoritaire dans mille et un jour d'Edmond Amran Maleh




vendredi 21 mars 2014

Une enfance dans le M’zab de Abderrahmane Zakad


Cinq nouvelles palpitantes composent ce roman intitulé Une enfance dans le M’zab.
Abderrahmane Zakad nous raconte l’histoire d’un enfant de Béni-Isguen, orphelin, élevé par son oncle qui lui transmettra les valeurs morales ainsi que les fondements des us et coutumes régissant la vie dans le M’zab.
Après la disparition accidentelle de son oncle, un tuteur est désigné par le conseil des Azzabas. L’enfant du M’zab, devenu dulte, découvre d’autres valeurs intrinsèques qui le guideront tout au long de sa vie ...

jeudi 13 mars 2014

Guerre en douar d'Algerie de Louisa Bouzamouche


Ce récit historique, décrit le combat pour la survie, des montagnardes algériennes, pendant la guerre. Dans l’indifférence générale, elles ont été pourchassées par l’armée d’occupation, parfois violées, et finalement emprisonnées avec leurs enfants, dans des camps appelés « camps de regroupement familial ».
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