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jeudi 24 novembre 2016

صورايا بوعمامة.. أوراق ليست للنشر


moi je reconnais que toute ma vie professionnelle fut celle d’un porte-voix d’un pouvoir qui répand des mensonges et des diffamations. Oui, je le reconnais et je l’ai écrit dans mon triste livre. Toute ma carrière était ainsi.



Le panthéon des citations algériennes.pdf

https://elergechergui.wordpress.com/2012/08/17/le-pantheon-des-citations-algeriennes/

Les opposants de Bouteflika en 2011 ...




طاهر جاووت




ar.wikipedia.org - طاهر جاووت

November 23, 2016 القضاء التركي يأمر بالافراج عن الروائية اصلي اردوغان



اسطنبول ـ (أ ف ب) – أمرت محكمة تركية الأربعاء بالإفراج عن الروائية الشهيرة أصلي اردوغان التي اوقفت في آب/اغسطس الماضي بتهمة التعاون مع صحيفة قريبة من الاكراد، بحسب ما أفادت وسائل إعلام محلية.


dimanche 6 novembre 2016

L'argent sale du regime algerien

Les responsables algériens continuent a vider la banque algérienne de ses devises pour les reconvertir en monnaie sonnante et trébuchante au marché noir de port said a Alger ... cet argent et ses énormes bénéfices servent aux nababs du régime algérien a payer les chinois en devise et en dinar hors des systèmes bancaires et comme affirme le premier responsable de la banque d’Algérie : rendre officiel le change des devises et réprimer le marché noir du change est " ni performantes ni rentables " ... ce qui veut dire que les premiers responsables de ce pays font tout pour que l’économie du pays n’avance et s'enrichissant en même temps !

Le régime algériens mafieux ne veut absolument pas perdre cette manne; et il lui est même arrivé d'accuser certaines personnes de terrorisme juste pour avoir en sa possession des euros comme la consommation de cannabis; simple a comprendre : L'ETAT ALGÉRIEN ET SON RÉGIME CORROMPU ET ANTI PATRIOTIQUE EST L’INCARNATION DU DIABLE LUI-MÊME ET IL EST TEMPS POUR LUI DE DÉGUERPIR NON PAR LES MOTS MAIS PAR LES ARMES ...


En guise d’argument, le premier responsable de la Banque centrale avance que les bureaux de change ne peuvent être d’une grande efficacité quand la monnaie locale n’est pas convertible et quand le flux de touristes étrangers est faible, comme c’est le cas bien évidemment pour l’Algérie. Mohamed Loukal, qui a tout de même réaffirmé que le nouveau règlement relatif aux conditions d’ouverture de bureaux de change a été finalisé depuis déjà plus de sept mois, insiste en définitive sur le fait qu’en l’état actuel des choses, de telles structures officielles ne peuvent être ni performantes ni rentables.
El Watan 06.11.16

http://www.elwatan.com//economie/bureaux-de-change-agrees-le-cafouillage-continue-06-11-2016-332311_111.php

jeudi 3 novembre 2016

محسن فكري.. المغربي "المطحون"

صادم فيديو مروع للحظة التي كان يطحن فيها محسن فكري في مطحنة شاحنة الازال...

Corruption du roi du maroc de hillary clinton


Les dons marocains qui embarrassent Hillary Clinton

La candidate démocrate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, est rattrapée par ses vieux démons. Un site d’information américain indique que l’ancienne secrétaire d’Etat de Barak Obama a reçu 28 millions de dollars de la part du Maroc pour que les Etats-Unis laissent faire les entreprises marocaines qui exploitent le phosphate au Sahara occidental.

Selon le site d’information américain The Daily Caller, Hillary Clinton a concédé « deux énormes faveurs » au Maroc en contrepartie de cette donation financière pour la fondation Clinton que gère son mari, l’ancien président américain Bill Clinton. La même source explique comment le Maroc s’est appuyé sur l’immense pouvoir dont était dotée Mme Clinton pour contourner une interdiction internationale d’exploiter les ressources naturelles du Sahara occidental. Ces interdictions émanent de l’Organisation des Nations unies qui considère que le Sahara occidental est un territoire non autonome, ce qui enlève au royaume chérifien toute autorité sur cette partie de l’Afrique du Nord. La Cour européenne des droits de l’homme a interdit, également, à toutes les sociétés d’exploiter les ressources du Sahara occidental tant que celui-ci n’a pas été déclaré indépendant.

Plus que cela, la manne financière prodigieuse marocaine aurait incité, en 2011, Hillary Clinton à comploter avec la directrice de l’Agence américaine de protection de l’environnement, Lisa Jackson, pour la fermeture de la société américaine chargée de l’exploitation de la plus grande mine de phosphate aux Etats-Unis, la Mosaic Compagny, rapporte l’APS qui cite le site américain. « La fermeture de cette société aurait grandement profité à l’Office chérifien des phosphates (OCP) », ajoute The Daily Caller. L’OCP est une entreprise publique marocaine dont le palais royal détient de grandes parts.

L’apport marocain ne s’arrête pas là. Lors d’une visite effectuée à Rabat en 2011, l’ancienne secrétaire d’Etat a également obtenu un don de 12 millions de dollars du roi du Maroc.

L’apport financier est destiné à la fondation Clinton, mais il va sans dire que cette aide ne peut rester sans contrepartie qui se fait en réalité au détriment des Sahraouis. A cela, il faut ajouter les vacances dont a bénéficié l’ancienne première dame dans une ville balnéaire marocaine lorsqu’elle était secrétaire d’Etat.

Ce nouveau scandale s’ajoute, en effet, aux révélations du FBI (police fédérale américaine) qui annonce une nouvelle enquête sur des milliers d’e-mails officiels que l’ancienne secrétaire d’Etat aurait fait transiter par sa boîte mail personnelle. Une pratique interdite par la loi américaine.

Ces nouvelles annonces impactent négativement sur le déroulement de la campagne électorale de Mme Clinton qui se fait rattraper, dans les sondages, par son rival, le républicain Donlad Trump. L’élection présidentielle américaine aura lieu mardi 8 novembre.

Ali Boukhlef

El Watan - Mercredi 2 novembre 2016

L'art du tatouage berbere


En compagnie de Manel Mahdouani, 28 ans, la seule femme tatoueuse de Tunis, "360° Géo" part à la rencontre des dernières femmes berbères tatouées

mercredi 2 novembre 2016

Les premiers instants du lynchage du présumé voleur au marché d’Akbou Bé...

Le projet de campagne présidentielle d’Hillary Clinton a été élaboré par Eric Schmidt


Le projet de campagne présidentielle d’Hillary Clinton a été élaboré par Eric Schmidt, président du Conseil d'administration de Google, lit-on dans une nouvelle publication de WikiLeaks. Selon la correspondance publiée, Google a analysé en détail l’utilisation du comportement des électeurs pour obtenir de meilleurs résultats.

En savoir plus: fr.sputniknews.com


https://fr.wikipedia.org/wiki/Eric_Schmidt

mardi 1 novembre 2016

Ce qui se passe quand nous nous rassemblons contre la Torture

Nous sommes aux portes d’une grande fitna en Occident


Invité à participer à un débat sur le dialogue entre islam et Occident, Rafael Rodrigo a souligné que les musulmans sont, aujourd’hui en Europe et dans tout l’Occident, le mouton à sacrifier sur l’autel de la crise multidimensionnelle que ce monde traverse. «Nous passons par une crise aux multiples visages : économique, politique, morale en Europe, et les musulmans deviennent le mouton à sacrifier sur l’autel de cette crise…

www.elwatan.com
www.islamisme.fr

Algerie Exécution publique d'un voleur sous la garde de la police


la police algérienne avec l'aide d'une milice islamiste terroriste exécute une personne accusé de vol en Kabylie.



dimanche 16 octobre 2016

mardi 27 septembre 2016

FRANCE PREPARING FOR CIVIL WAR!!

French authorities are preparing for “civil war” against Muslims in order to “clean up” the country, according to prominent author Éric Zemmour, who claims a high placed government source told him of the plan.


Marine Le Pen: "Hillary Clinton est un grand danger pour la France"

samedi 24 septembre 2016

Imunite pour Halil Rezki, le directeur adjoint de cet OPGI



C’est un véritable scandale sexuel qui avait bouleversé et secoué depuis 4 ans l’Office de Promotion et de Gestion Immobilière (OPGI) de Blida. Halil Rezki, le directeur adjoint de cet OPGI, a été filmé en flagrant délit d’harcèlement sexuel par sa victime, une jeune femme qui travaille dans l’administration.

www.algerie-focus.com
www.facebook.com - ToutesLesAlgeriennes

jeudi 15 septembre 2016

Hillary Clinton responsable de la guerre et du desastre en Libye

Sa candidature si elle vient d’être couronnée par le succès entraînera ipso facto a une intervention militaire en Algérie pour la destitution du régime algérien trop archaïque et obsolète pour ses intérêts stratégiques en Afrique ....




www.msn.com

mardi 13 septembre 2016

La violence etatique, religieuse et populaire en Algerie


Certains se demandent pour quoi en Algérie il y a tant de violence surtout par des outils tranchants ... couteau hache etc ... Déjà LE RÉGIME CRIMINEL MILITAIRE A UTILISE CETTE MÉTHODE POUR MASSACRER 200 000 PERSONNES QUI CLAMAIENT UN ETAT ISLAMIQUE ... ET AUJOURD’HUI C UNE CULTURE BIEN ENRACINÉE DANS LE CŒUR DE CHAQUE ALGÉRIEN PUISQUE LES IMAGES DES SACRIFICES (pour un dieu) DES ANIMAUX SE DÉROULENT EN LIVE DEVANT LES ENFANTS QUI TROUVENT CETTE ACTE TOUT A FAIT NORMAL ET LE REPRODUISENT FACILEMENT A L'AGE ATTEINT DE LEUR FUTUR CRIME ...



lundi 5 septembre 2016

Aziz Smati : un choc pour la jeunesse


AZIZ SMATI, producteur et réalisateur de la télévision algérienne, lui-même victime le 14 février 1994 d'un attentat terroriste qui l'a laissé paraplégique, parle de son ami Rachid, avec qui il a fait pendant deux ans l'émission « Bled Music ».

samedi 3 septembre 2016

NABIL FARES Laisse un Maghreb orphelin


L’écrivain Nabil Fares est décédé ce mardi 30 août à Paris. Ecrivain, essayiste mais aussi psychanalyste, Nabil Fares laisse derrière lui une oeuvre intitulée Maghreb, étrangeté et amazighité, récemment éditée chez Koukou éditions. Il sera inhumé demain à 10h au cimetière Vaudrans, à Marseille.

Né en 1940 à Skikda, Nabil Fares est le fils de Abderrahmane Fares, ancien président de l’Exécutif provisoire algérien en 1962 au lendemain de l’indépendance. Après des études secondaires au lycée de Ben Aknoun, il étudie la philosophie, l’anthropologie et la littérature à l’université d’Alger. Durant la guerre de Libération, il participe aux grèves des lycéens de 1956 avant de rejoindre les rangs du Front de libération nationale (FLN). Docteur d’Etat en lettres, Nabil Fares enseigne la littérature en Algérie et en France, où il exerce comme maître de conférences à l’université de Grenoble (France). Ses contributions dans le domaine de la psychanalyse ont été publiées notamment dans la revue Chimères et la Revue du collège de psychanalystes.


El Watan Week-end
Vendredi 2 septembre 2016

ecrivainsmaghrebins.blogspot.com - Nabil Fares

mardi 16 août 2016

Le regime algerien et a leur tete bouteflika derriere les massacres de population en Algerie


LES GIA groupes islamiques armes ONT ÉTÉ BEL ET BIEN UNE CRÉATION DES SERVICES SECRETS ALGÉRIENS DRS SM ETC


Haddad serre la main de Layada ... L’ex-émir du GIA dans le premier cercle du régime


Après Madani Mezrag, accueilli en grande pompe par Ahmed Ouyahia, chef de cabinet à la Présidence, au palais d’El Mouradia, et qualifié de “personnalité nationale”, voici venu le tour de l’ex-émir du Groupe islamique armé (GIA), Abdelhak Layada, d’avoir les faveurs de l’establishment algérien.

En effet, lors de l’enterrement, hier, de Boualem Bessaieh, au cimetière d’El Alia, Ali Haddad, patron du Forum des chefs d’entreprise (FCE), et un des hommes clés du régime, ne s’est point gêné pour serrer chaleureusement et publiquement la main à l’ex-boucher du GIA, apparemment définitivement réhabilité et fréquentant les plus hautes sphères du régime.

A.F.

www.algerie-focus.com

Ted Morgan : " J’ai tué un homme de mes mains "


En 1956, l’armée m’envoie faire mon service militaire en Algérie. Il m’a fallu cinquante ans pour avouer les actes que j’y ai commis. Un traumatisme, une découverte sur le basculement dans la violence ...




Jeune sous-lieutenant en Algérie, je me retrouve à contrecœur dans l’infanterie coloniale pour participer à une guerre à laquelle je ne crois pas. Un beau jour, mon seul ami est tué par les rebelles indépendantistes du Front de libération nationale. Je suis estomaqué, j’avais fini par me convaincre qu’il avait la baraka. Nous arrêtons peu après un responsable du FLN suspecté dans sa mort. Pour une raison qui m’échappe, peut-être par cynisme, mes officiers supérieurs me confient l’interrogatoire. Je trouve le fellaga enfermé dans une cellule, suspendu à une poutre par les poignets. Le regard qu’il me jette semble plus empli de défiance que de crainte. Je lui demande son nom, mais il refuse de répondre. A toutes mes questions, il reste silencieux. Mon supérieur m’incite à le frapper. Un gros coup de poing dans l’estomac. « Je jure que je ne sais rien ! » répond le prisonnier.

fr.news.yahoo.com
fr.wikipedia.org Ted Morgan (écrivain)

mardi 9 août 2016

POUR « ATTEINTE AU PROPHÈTE » SLIMANE BOUHAFS CONDAMNÉ À 5 ANS DE PRISON FERME

KASS CHRAB FI YEDOU

Accusé d’avoir «porté préjudice à la religion musulmane et au code du pays à travers des écrits et des photos partagés sur les réseaux sociaux », Slimane Bouhafs, de confession chrétienne, originaire de Bousselam, daïra de Bouandas, wilaya de Sétif, a été condamné par le tribunal de Beni Ourtilane à 5 ans de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 DA.

Le tribunal de Beni Ourtilane a rendu, dimanche, son verdict dans l’affaire Slimane Bouhafs. Accusé d’avoir « porté préjudice à la religion musulmane à travers des écrits et des photos partagés sur les réseaux sociaux », Slimane Bouhafs, 49 ans, de confession chrétienne, originaire de Bousselam, daïra de Bouandas, wilaya de Sétif, a été condamné par le tribunal de Beni Ourtilane à 5 ans de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 DA, affirme sa famille dans une déclaration accordée à El Watan. Son fils, Larbi, 27 ans, qui a assisté au prononcé du verdict, qualifie l’affaire de son père de « politique » et la sentence d’ « injuste ». « La justice a condamné mon père à la peine maximale ! Je qualifie l’affaire de délit d’opinion, car mon père n’a fait qu’exprimer ses idées et étaler ses opinions politiques sur les réseaux sociaux comme il l’a toujours fait d’ailleurs. C’est une atteinte à la liberté d’expression car, à mon sens, tout est soumis aux critiques, même les religions », déclare Larbi, joint par téléphone.

lundi 8 août 2016

Rachid Boudjedra qualifie le quotidien "Liberté" de médiocre et s'attaque à Rebrab

Dans un article publié sur le site électronique TSA, le très controversé Rachid Boudjedra étale un rapport qui ne manque pas d'effronterie, à l'encontre d'Issad Rebrab.

L'écrivain, se voulant gladiateur des temps modernes, s'est dit "soulagé" que la transaction, qu'il a qualifié de "malhonnête", n'ait pu aboutir après la décision tenue par la justice d'empêcher l'achat de la majorité des actions du groupe de presse d'El Khabar par le patron de Cevital.

http://www.kabylie-news.com/2016/08/rachid-boudjedra-qualifie-le-quotidien.html

mercredi 3 août 2016

Conférence de presse du Pape François de retour de Pologne

Le pape défend l’islam


« Tout les jours, nous ouvrons les journaux et nous apprenons des faits de violence commis par des catholiques baptisés. »

Il n’est pas juste, ni vrai de parler d’un islam violent et d’un terrorisme islamique (...) Il y a des groupuscules fondamentalistes dans toutes les religions », a reproché le catholique Mario Bergoglio aux journalistes qui l’accompagnaient durant le vol qui le ramenait en Italie depuis Cracovie (Pologne) où il a célébré la Journée mondiale de la jeunesse. Le souverain pontife a tenu à préciser, avec son franc-parler habituel qui fait de lui un véritable humaniste : « Tout les jours, nous ouvrons les journaux et nous apprenons des faits de violence commis par des catholiques baptisés. »

Le pape François a ensuite raconté à la presse son dialogue avec l’imam de l’université islamique sunnite d’Al Azhar, en insistant : « Les musulmans veulent la paix ... ». Le chef de l’Etat du Vatican a conclu son intervention en invitant à distinguer entre Daech et la grande communauté des musulmans : « L’ISIS se définit ‘‘Etat islamique’’, mais ce n’est pas l’islam. » Il faut dire que les images de

El Watan - Mardi 2 août 2016

https://www.youtube.com/watch?v=2mnkc_pFBhs

mardi 2 août 2016

Un mollah afghan arrêté pour avoir épousé une enfant de 6 ans


Un mollah afghan a été arrêté pour avoir enlevé et épousé une fillette de six ans, dans une région reculée, marquée par de nombreux abus contre les femmes.



fr.news.yahoo.com

samedi 30 juillet 2016

L'Occident terroriste - D'Hiroshima à la guerre des drones



Dans ce livre, Noam Chomsky s'entretient avec le réalisateur et journaliste d'enquête Andre Vltchek sur la puissance de l'Occident et son appareil de propagande. « L'Occident terroriste » constitue une excellente introduction à la pensée politique de Chomsky et une lecture éclairante sur le véritable rôle de l'Occident dans le monde. S'ouvrant sur l'histoire du kiosque à journaux de New York où le jeune Chomsky a commencé à faire son éducation politique, la discussion s'élargit progressivement sur des sujets tels que le colonialisme et le contrôle impérialiste, la propagande et les médias, la puissance et le déclin des États-Unis. Les auteurs critiquent de façon magistrale l'héritage du colonialisme et l'exploitation des ressources naturelles par l'Occident en effectuant un retour sur les grands événements qui ont jalonné le XXe siècle. Ce livre d'entretiens est une bouffée d'air frais pour tous ceux et celles qui refusent de se laisser gagner par le cynisme et la déception devant l'état du monde actuel.



www.amazon.fr

Arabie Saoudite, Qatar et USA : les principaux parrains du terrorisme

vendredi 29 juillet 2016

Le FLNC du 22-octobre menace les "islamistes radicaux"

Le Monde Diplomatique Aout 1992


« L’Algérie à la dérive »


L’arrêt du processus électoral [en janvier 1992] n’était pas seulement contre le FIS mais aussi contre le FLN ; et la politique des six derniers mois engagée sous la présidence de Mohamed Boudiaf était assurément autant une tentative de se débarrasser du FIS que du FLN (ne dit-on pas que l’un est le fils de l’autre ?).
Mohamed Boudiaf, en six mois de travail acharné et de communication intensive avec toutes les couches de la population, commençait à réconcilier les Algériens avec leur Histoire et avec leurs langues. Il commençait surtout à réconcilier la jeunesse avec sa terre natale et avec la vie.

https://www.monde-diplomatique.fr/1992/08/A/44641

Benyoucef Mellouk, le lanceur d'alerte made in Algérie

samedi 9 juillet 2016

El Watan - Samedi 9 juillet 2016


Ce sont plutôt les Français qui aujourd'hui accusent les Algériens de torturer et de violer les Algériens, notamment au cours de la décennie dite « noire ». Ils ne ratent aucune occasion pour médiatiser ces cas quand ils existent.

lundi 4 juillet 2016

Khalida Toumi il n'y a pas d'argent des generaux dans khalifa bank (2003)


Selon la ministre de la Communication de la Culture, porte-parole du gouvernement, les opérations de recherches des 31 touristes étrangers disparus dans le désert se poursuivent sans qu'aucune piste soit écartée même si Khalida Toumi se refuse d'évoquer l'hypothèse de l'enlèvement.

Samar Smati - Alger (Le Soir) - " C'est une affaire très sérieuse, il y va de la vie de gens. L'Etat algérien a mobilisé tous les moyens disponibles. Aucune piste n'est écartée et toutes sont examinées avec beaucoup de sérieux", a indiqué Mme Toumi lors d'une conférence de presse au Centre international de presse, hier. La porte-parole du gouvernement a toutefois précisé les conditions difficiles et compliquées dans lesquelles se déroulent les recherches. " A chaque fois que des touristes ont signalé leur arrivée au Sahara aux autorités, qu'ils ont fait appel à des agences ou des guides qui connaissent la région, il n'y a pas eu de problème. Il ne faut pas oublier que le Sahara algérien est un immense territoire, rien que le parc du Hoggar est équivalent à la France entière. Mais l'Etat travaille en collaboration avec tous les Etats dont sont issus les touristes disparus ".

Interrogée sur l'affaire Khalifa, Mme Toumi a précisé que le problème de Khalifa Bank est au niveau de la Banque d'Algérie et de la justice. " L'argent déposé appartient à des entreprises et des organismes publics et privés. Il n'y a pas d'argent appartenant aux généraux dans Khalifa Bank ". Les informations relayées par les médias français font partie, d'après la porte-parole du gouvernement, d'une campagne de dénigrement de l'Algérie qui remonte au moins aux années quatre-vingt-dix. Khalida Toumi a annoncé, par ailleurs, plusieurs mesures en application de la constitutionnalisation de la langue tamazight : la création d'un centre d'aménagement linguistique de la langue tamazight pour la prochaîne rentrée universitaire et scolaire. " C'est une avancée considérable, c'est ce que le Mouvement culturel berbère attend depuis avril 1980. Son décret exécutif est prêt, il est au niveau du secrétariat général du gouvernement. Ce centre aura des compétences scientifiques, celles des académiciens, avec des sociologues, des historiens, des linguistes ... ", a précisé Khalida Toumi. Dans le même registre, elle a annoncé la régularisation des enseignants en langue tamazight, que ce soit au niveau des statuts ou des salaires. Ainsi que la mise en place au niveau de la commission pédagogique, de programmes d'enseignement de langue tamazight et la formation dès le mois de septembre prochain d'enseignants dans cette langue au niveau des instituts de formation des enseignants.


Quant au Conseil de gouvernement, tenu hier sous la présidence du chef du gouvernement, il avait cinq points à l'ordre du jour. Les ministres ont adopté deux avant-projets de loi : celui relatif aux règles générales applicables aux opérations d'importation et d'exportation de marchandises. Il consacre le principe de la liberté du commerce extérieur sauf exception qui relève de la sécurité sanitaire, de la protection de la faune et de la flore ainsi que celle de la protection du patrimoine culturel. Le second projet de loi est relatif à la programmation judiciaire et à la réforme de la justice. Les ministres ont également examiné les avancées dans la réalisation du nouvel aéroport d'Alger. Trois contrats ont été attribués, un à Aéroport de Paris engineering pour la réalisation des travaux d'une durée de 35 mois et demi, un autre à une entreprise mixte algéro-allemande Saeti Doresh Consult d'une durée de réalisation de 24 mois et le dernier à une entreprise chinoise de génie civil CSEC avec un délai de réalisation de 18 mois. Le montant total du marché (étude, réalisation, suivi et contrôle) est d'un peu plus de 100 millions de dinars.

Le nouvel aéroport devrait être livré dans un délai effectif de 24 mois.

Le Soir d'Algerie Mardi 22 avril 2003

jeudi 30 juin 2016

Nacer Boudiaf accuse les généraux Nezzar, Toufik, Smain et Belkheir d'avoir commandité l'assassinat de son père



"L'assassin de mon père était en face de lui"

M. Boudiaf a ouvertement accusé ces 4 anciens généraux, dont deux à la retraite, d'avoir commandité l'assassinat de son père le 29 juin 1992.



www.huffpostmaghreb.com

mardi 14 juin 2016

Litige autour de la chaîne BeurTv


Le fondateur de la chaîne BeurTV, Nacer Kettane, ne veut plus que les agissements des actuels responsables de la télévision soient associés à lui. Pour cela, il a intenté un procès, à Paris puis à Alger, contre Réda Mehigueni, l’acquéreur algérien et le propriétaire majoritaire, pour récupérer « le sigle » qui appartient au propriétaire historique.

C’est un homme calme mais « déterminé» qui s’est présenté à notre rédaction pour se « désolidariser » de ce que fait actuellement BeurTv. «Je ne partage pas du tout ce que diffuse la chaîne », insiste Nacer Kettane, qui a fondé la chaîne BeurTv en 2003 en France. Il cite à titre d’exemple les attaques qu’a porté BeurTv à l’opérateur de téléphonie mobile, Djezzy. « Je n’ai rien à voir avec cela », dit-il. Il reproche au nouveau propriétaire majoritaire (Reda Mehigueni détient 80% des parts) de sortir de la ligne éditoriale.

« Je suis le seul garant de la ligne éditoriale », insiste Nacer Kettane qui estime que son associé l’a spolié. « Aujourd’hui, la SARL BeurTV (qui diffuse la chaîne) est gelée. L’agrément de la chaîne n’existe plus au sein du CSA (Conseil national de l’audiovisuel qui régule cette activité en France) », ajoute encore l’homme d’affaires franco-algérien qui possède également le réseau des radios communautaires BEUR FM. Il affirme être le propriétaire exclusif du logo BeurTv.

Contacté au téléphone, Réda Mehigueni réfute les accusations de Nacer Kettane. Il indique que si son associé se sent lésé, « il n’a qu’à déposer plainte en France où est domiciliée la société » BeurTV. « J’ai mes arguments », ajoutera le propriétaire de la société Vox Algérie, qui abrite aujourd’hui les studios de BeurTv. Réda Mehigueni estime qu’étant majoritaire, il est « libre » de donner l’orientation qu’il veut la chaîne de télévision qui n’émet plus en France.

Fondée en 2003 dans le sillage de radios communautaires qui portent la même appellation, BeurTv se voulait être une «chaine communautaire » en France. Mais elle a longtemps œuvré pour porter l’image de l’Algérie dans ce pays. Une ligne qui n’a pas forcément permis à la chaîne de survivre. Elle s’est vite heurtée à des problèmes de trésorerie. Ce qui a poussé Nacer Kettane, très actif en France et en Algérie, à céder une partie des actions à réda Mehigueni. C’est ce dernier qui gère la chaîne depuis 5 ans.

Ali Boukhlef
El Watan 13.06.16

www.elwatan.com
www.dziri-dz.com

mardi 31 mai 2016

Algerie - Bouteflika sauve par le MOSSAD

Tamir Bardo, directeur du Mossad

Il y a quelques mois, Gilles Salem, analyste de “Flash-Israël”, journal israélien connu pour sa proximité avec les services du Mossad, avait déjà prédit non sans raison l'imminence d'un coup d'état en préparation en Algérie.

www.israel-flash.com
blogs.mediapart.fr
www.algeriepatriotique.com

mardi 24 mai 2016

Des algeriens dans les Offshore Leaks



Paradis fiscaux, banques, cabinets spécialisés en conseil fiscal et réseaux d'affaires en tous genres ont fini par tisser, au fil des ans, une toile d'araignée aux ramifications improbables permettant aux détenteurs de patrimoines, aux hommes d'affaires tout comme aux hauts fonctionnaires d'effectuer des transactions financières et de blanchir leur argent en échappant à la vigilance du fisc. Les Algériens sont loin de rester en marge de l'évolution de ces réseaux. Le Consortium international des journalistes d'investigations (ICIJ), qui a ouvert vendredi soir l'accès à ses Offshore Leaks (base de données concernant les paradis fiscaux, les réseaux de fraude fiscale et de blanchiment d'argent à travers le monde issus d'une fuite à Singapour), vient d'en donner la preuve.

Dans ce labyrinthe de données, d'adresses et de noms à consonance majoritairement asiatique, on constate, en suivant le fil d'Ariane, qu'il y a au moins une société écran dirigée par des Algériens, lesquels se sont constitués un véritable canevas d'intermédiaires et de sociétés-écrans qu'il serait difficile d'identifier et de suivre.

Bien qu'insuffisante pour satisfaire la curiosité de nombreux Algériens qui se demandaient jusque-là si de hauts responsables algériens seraient cités par les Offshore Leaks, la base de données de l'ICIJ permet néanmoins de dresser un schéma des différentes connexions reliant, comme chacun d'entre nous s'en doutait déjà, l'Algérie à la Chine en passant par Dubaï. En entrant ainsi « Algeria » comme mot-clé sur le moteur de recherche de l'ICIJ, on aboutit à trois adresses : l'une à Alger, deux autres dans la wilaya d'El Oued.

Des adresses liant des hommes d'affaires algériens à une seule et même compagnie, la Alpha-Bright Entreprise Limited. Entreprise détenue et dirigée par des hommes issus de deux familles originaires d'El Oued et vivant à Dubaï. Une petite recherche sur le web permet d'établir que l'entreprise en question est fournisseur d'équipements médicaux, de machines d'impression et matériaux de moulage « destinés au marché africain ».

Celle-ci dispose d'une adresse en Chine. Plus exactement à Shenzhen dans la localité de Guangdong, devenue la Mecque des importateurs algériens rompus aux foires biannuelles de Canton. La Alpha-Bright Entreprise Limited a ainsi bénéficié des services d'un intermédiaire basé dans un paradis fiscal chinois, Hong

Kong, pour mettre en place sa société-écran. Le capital de la Alpha est, lui, détenu en partie par une société-écran basée dans les Samoa, autre paradis fiscal situé en Polynésie, dans l'océan Indien. Il s'agit de Portcullis Trust Net Limited. Aussi bien l'adresse que les structures de cette dernière entreprise renvoient systématiquement à une simple boîte postale dans les Samoa. En suivant la piste encore plus loin, on constate que Portcullis Trust Net Limited bénéficie de représentations à Taiwan, Taipei. Singapour, Pékin, Nairobi et Londres. La propriété du capital de celle-ci est masquée par une autre société-écran, elle-même masquée par une société-écran.

Bref, il est difficile de démêler les fils de la toile. Un premier jet d'informations qui peut ouvrir la voie à d'autres révélations, d'autant qu'il est aujourd'hui ardu d'isoler des. patronymes parmi la centaine de milliers de noms et d'adresses publiés à ce jour par l'ICIJ. Celui-ci promet aussi d'autres révélations. Le consortium de journalistes précise d'ailleurs que ce qui a été publié ne constitue qu'une petite partie d'un cache comportant 2,5 millions de fichiers offshore. 11 met ainsi en évidence les liens entre compagnies offshore et certaines personnes dans 10 juridictions offshore, y compris les îles vierges britanniques, les îles Cook et Singapour, sur une trentaine d'années jusqu'en 2010.

Melissa Roumadi
El Watan Dimanche 16 juin 2013

www.youtube.com - The ICIJ

lundi 23 mai 2016

Amar Saadani derape


Amar Saadani, l’homme par qui s’exprime le clan Bouteflika, a signé hier, à partir de Tébessa, son retour sur la scène politique et médiatique en prononçant un discours d’une rare violence à l’égard des principaux acteurs aujourd’hui dans la ligne de mire du pouvoir.

Issad Rebrab, Louisa Hanoune et le PT, El Khabar et El Watan sont considérés, par le secrétaire général du FLN, comme des «tentacules encore agissants» au service du DRS version Toufik, qu’il évoque sans le nommer en le qualifiant de «pieuvre». «En tant que militants politiques, il faut que vous sachiez ce qui se passe dans le pays. En Algérie, il y a un lobby qui a gouverné l’Algérie dans les années 1990, une pieuvre avec cinq tentacules qui voulait s’emparer du pays comme cela s’est passé dans certains pays où a eu lieu ce que j’appelle le printemps de ruine et non le printemps arabe. C’est le lobby composé des anciens généraux actuellement à la retraite», a-t-il décrété lors de ce meeting régional regroupant les militants des mouhafadhas des wilayas de l’Est et du Sud-Est. Et si des tentacules ont été coupés — allusion faite au départ du patron du Renseignement et l’emprisonnement des généraux Hassan et Benhadid — la tête de la pieuvre développerait encore, selon lui, des ambitions et tenterait de revenir à travers les autres tentacules. Et Saadani ne s’embarrasse pas de les citer avec force pédagogie devant une salle où régnait l’anarchie, en commençant par le bras politique : «Il y a certains partis, des ’partillons’, et des personnalités qui se prétendent trotskystes, socialistes et démocrates (il rigole), alors qu’ils ne sont ni trotskystes ni socialistes ni démocrates.



Vous l’avez vue, aujourd’hui, elle (Louisa Hanoune, ndlr) veut vendre les travailleurs à l’homme d’affaires Rebrab (la salle applaudit, des «Allah Akbar» se font entendre). Le Parti des travailleurs veut vendre les travailleurs parce qu’il fait partie du lobby, c’est l’un des tentacules de la pieuvre. Ce groupe, et ce qui se trouve autour de lui, est aujourd’hui malade, battu ; révélé au jour, il n’a plus de voile pour se cacher.» Le patron de Cevital est aussi la cible des flèches venimeuses de celui qui a été des années durant président de l’APN et n’a pas encore répondu aux interrogations sur la source de sa fortune investie dans l’immobilier dans les capitales européennes. Selon lui, «un tentacule financier a amassé des fortunes pendant les années 1990. Et ce tentacule veut mélanger politique et argent. Après s’être gavé d’argent, il veut faire de la politique. Issad Rebrab, après s’être enrichi, veut s’impliquer en politique. Et nous on dit que la politique est néfaste pour l’argent comme l’argent est mauvais pour la politique. Rebrab doit choisir entre la politique et l’argent, s’il choisit les deux, il va perdre l’argent».

Vient ensuite le tour des journaux que Saadani n’aime visiblement pas, trouvant l’occasion de régler ses comptes avec, à travers l’affaire de la vente d’El Khabar. «L’argent avec lequel il voulait racheter El Khabar n’appartient pas à Rebrab, c’est l’argent de la Banque centrale», a-t-il fait savoir. Et dans ce sillage, le secrétaire général de l’ex-parti unique s’est attaqué directement à El Khabar et El Watan. Selon lui, ces deux organes représentent «un véritable lobby médiatique qui ne cesse de causer des problèmes à l’Algérie par leurs articles», citant l’exemple de Salima Tlemçani d’El Watan et Saâd Bouakba d’El Khabar.

Se prenant pour un fin politique, Saadani croit démêler l’écheveau d’un véritable plan machiavélique aux visées politiques. «Vous devez savoir que ce n’est pas Issad Rebrab qui veut acheter El Khabar, c’est la tête de la pieuvre qui veut acheter ce journal sous la couverture de Rebrab. Mais pourquoi veut-il acheter El Khabar, et à travers El Khabar, El Watan ? Il prépare la présidentielle, parce que cette tête de la pieuvre, qui jadis désignait les Présidents, les ministres, les ambassadeurs et les directeurs, est incapable aujourd’hui de désigner un petit chef de bureau dans la commune», conclut-il en souriant devant une salle remplie d’inconditionnels.

Samir Lakehal
El Watan - Dimanche 22 mai 2016

mercredi 18 mai 2016

Chakib Khelil repond a ses detracteurs (lobby franco-algerien)


Chakib Khelil répond d’abord à ses détracteurs. « Pour certains, je suis en Algérie pour bloquer les intérêts français. Faux. On me reprochait la même chose quand j’étais ministre de l’Énergie », a assuré l’ancien ministre de l’Énergie et des mines, en révélant que lorsqu’il était au gouvernement des parties lui demandaient de favoriser les sociétés françaises. Sans nommer ces parties, il affirme qu’elles « se demandaient comment puis-je mettre sur le même pied d’égalité les entreprises française et leurs homologues américaines ».

Khelil enchaîne en accusant une nouvelle fois la presse au service des intérêts français « de propager des rumeurs » le concernant. L’occasion pour l’ancien homme fort du gouvernement de rappeler quelques « vérités ». « Entre l’Algérie et la France il y’a une relation coloniale mais entre l’Algérie et les État-Unis nous avions toujours eu des liens amicaux », a-t-il asséné. « En critiquant des sociétés française, je n’ai fais que rappeler des vérités », a-t-il ajouté.

Et parmi ces « vérités » figure l’abandon par Total du projet de l’usine de vapocraquage d’éthane à Arzew, près d’Oran, deux ans après la signature de l’accord de partenariat. Il a cité également le cas de la société française Technip qui a abandonné, selon lui, des projets en Algérie. Chakib Khelil laisse entendre que les groupes français bénéficient de protection en Algérie. « Les sociétés françaises ont abandonné des projets sans qu’elles soient obligées de payer un dollar contrairement à Repsol et à Gaz Natural », a déploré Khelil, sans citer les raisons. Et d’enfoncer le clou, en affirmant que « paradoxalement les seuls problèmes enregistrés à l’époque, c’était avec les sociétés françaises ».

Poursuivant l’étalage de « vérités », Khelil reproche à la France de soutenir « sans limite » le Maroc sur le dossier du Sahara occidental et la pointe du doigt dans la déstabilisation de la Libye. « On me parle depuis mon arrivée de la France. Moi je crois que les relations entre les pays sont soumises aux intérêts des uns et des autres. Les Français défendent leurs intérêts, et l’Algérie aussi doit faire de même. Je ne comprends pas pourquoi, c’est toujours à moi de perdre ».

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mardi 17 mai 2016

Affaire BEA, Rachid Mouhoub dit Taztoza



Le second scandale révélé durant cette même période est celui de la Banque Extérieure d'Algérie (BEA). Cette banque a été victime d'une escroquerie portant sur la somme de 170 millions de dinars (30 millions de dollars) réalisée par un réseau d'une vingtaine de personnes aux détriments de son agence implantée aux Pins Maritimes, à la foire.

Quatre employés de banque, arrêtés et inculpés, étaient à l'origine de l'affaire : ils accordaient des prêts à des sociétés fictives en truquant des dossiers. Au total, treize personnes interpellées dans le cadre de l'enquête sont maintenues en détention, et huit autres remises en liberté provisoire.

L'argent escroqué à la BEA est utilisé pour l'achat de villas, de voitures de luxe et de fonds de commerce, notamment à Ryadh-El-Feth, qui se trouve de nouveau mêlé à une « affaire ». Une partie de l'argent est récupérée, et les biens achetés sont confisqués, selon la presse. Mais la rumeur affirme qu'une partie de l'argent escroqué était constituée de prêts en devises, qui n'ont pas été récupérés. Un des principaux inculpés se serait réfugié en Suisse en emportant l'argent, y compris des dinars que le Trésor algérien aurait été contraint de racheter. La rumeur affirme aussi que la somme détournée serait beaucoup plus élevée que celle annoncée par la presse qui s'est révélée, une fois encore, moins forte que la rumeur.

L'affaire de la BEA a été découverte à cause du train de vie fastueux d'un repris de justice, Rachid Mouhoub. L'enquête a permis de remonter la filière jusqu'aux « gros poissons », selon les comptes rendus de l'enquête publiée par la presse. Mais la rumeur va plus loin. Elle affirme que l'un des fils du Président Chadli y est mêlé, en servant de couverture aux personnes qui ont bénéficié des emprunts. Le comble sera atteint bien plus tard lorsque, le 11 novembre, le quotidien France-Soir s'empare de l'affaire : « Suite à la découverte par les services de sécurité algériens d'un trafic de devises organisé par le fils du Président Chadli entre l'Algérie et la Suisse, qui avait provoqué de gros remous au sein de la nomenklatura algérienne, une vive altercation a éclaté entre le père et le fils. La discussion s'envenimant, des coups de feu ont été tirés dans le bureau présidentiel » écrit France-Soir.

Toute ces « affaires », basées sur des faits vrais mais déformés par la rumeur, constituent autant d'attaques contre le Président Chadli, note Le Monde, dans une analyse rétrospective publiée pendant les émeutes. Le chef de l'Etat donne une première réponse en affirmant le 21 septembre au Ministre de la Justice, son souci d'une juste application de la loi, à l'abri de toute influence, et en déclarant qu'il «insiste particulièrement sur la nécessité de combattre les phénomènes négatifs tels que les ...

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mercredi 16 mars 2016

La femme dans l'oeuvre de l'ecrivain Mouloud Feraoun



L’écrivain algérien Mouloud Feraoun s’est toujours inscrit dans le combat des femmes ● Il avait une attitude très moderne vis-à-vis de la femme.

Des propos soutenus par la fille de Mouloud Feraoun, Fazia, lors d’une conférence qu’elle a animée, lundi, à la bibliothèque multimédia Jeunesse de la rue Didouche Mourad, à Alger, dans le cadre du programme hebdomadaire, l’Etablissement arts et culture de la wilaya d’Alger. La sociologue Fazia Feraoun a choisi comme angle d’attaque «La femme dans l’oeuvre de l’écrivain Mouloud Feraoun». Elle est revenue dans sa remarquable intervention sur la position de Mouloud Feraoun sur la place de la femme dans la société, dans son oeuvre ainsi que dans sa vie familiale. D’emblée, Fazia Feraoun précise que l’ouvrage intitulé Mouloud ou l’émergence d’une littérature, de Robert Elbaz et de Martine Mathieu Job, paru en 2001, doit être aujourd’hui un ouvrage de référence scientifique pour tout étudiant ou chercheur voulant travailler sur Mouloud Feraoun. Ces auteurs reprennent toutes les lectures faites depuis l’indépendance jusqu’à aujourd’hui sur le regretté écrivain.

Ils estiment que ce sont des lectures réductrices et que Feraoun est le premier écrivain ayant eu un projet d’écriture programmatrice, donnant la parole aux Algériens. Pour avoir été la fille de Mouloud Feraoun, Fazia estime que son père avait la même attitude dans la vie et dans ses écrits sur la femme. Elle rappelle que Mouloud Feraoun avait quatre filles et trois garçons. Il accordait autant d’importance aux filles qu’aux garçons. «Fouroulou, dit-elle, était pour l’égalité entre les filles et les garçons.

On peut même dire qu’il avait une préférence pour sa fille aînée qui était très proche de lui. Elle le suivait partout. Il l’a même emmenée avec lui en voyage à Paris lorsqu’elle a eu son brevet. Ce qui n’était pas naturel à l’époque. Le grand-père, d’ailleurs, n’était pas d’accord parce que c’était une fille». Mouloud Feraoun était pour la scolarisation et l’émancipation des filles. En 1938, quand il se marie, il donne des cours à sa femme, alors qu’elle a l’âge de ses grands élèves. Par la suite, il va la former consciemment. Il va lui lire tous les grands auteurs : façon singulière de la faire bénéficier de ce grand bonheur qu’il avait eu de connaître lui-même les grands classiques.

A l’époque, il n’y avait pas d’école de filles au village. Les filles allaient chez les soeurs. Quand la fille de Feraoun a atteint l’âge de huit ans, il décide de la scolariser avec les garçons. Son père se fâche et ne lui parle plus. Par la suite, la petite fille est envoyée chez une tante à Alger pour passer son examen d’entrée au collège. Une fois revenue au village, il l’inscrit à des cours par correspondance.



Mouloud Feraoun apprend lui-même le latin pour aider sa fille à faire ses devoirs. En 1952, il ouvre le cours complémentaire de Fort National en introduisant une section de filles. Sa fille est alors dans sa classe. Mouloud avait un profond respect pour les femmes. Il les considérait à leur juste valeur. Il avait une attitude très moderne vis-à-vis de la femme. Preuve en est, il associait son épouse à tout ce qu’il faisait. «A l’époque, rappelle Fazia Feraoun, les hommes et les femmes vivaient dans deux sociétés séparées. Imaginez la révolution que cela peut créer que de vouloir se mettre à égalité avec sa femme, de la mettre au courant et de l’associer à tout ce qu’il faisait.

Cela choque d’ailleurs ses parents qui font tout ce qu’ils peuvent pour lui mettre les bâtons dans les roues. Quand son père a voulu lui ramener une autre femme après la naissance de sa quatrième fille, il n’était pas d’accord. Il cherche une solution. Il en discute avec sa femme. Il propose dans un premier temps d’émigrer en France. Ensuite il trouve le courage de s’insurger contre ses parents». Mme Feraoun partageait ainsi toutes les activités de son époux. En tant que femme d’instituteur, elle ne sortait pas mais recevait chez elle les femmes du village. Mouloud Feraoun associait même sa femme à sa vie littéraire. Il lui lisait tout ce qu’il écrivait. Elle était, pour ainsi dire, sa conseillère.

Pendant la période trouble de la fin de la guerre de libération, Mouloud Feraoun a même voulu apprendre à sa femme à conduire, au cas échéant pour pouvoir se sauver avec les enfants s’il lui arrivait un malheur. La conférencière note que c’était une chose étonnante et remarquable. « Il avait à cette époque-là un garçon de 18 ans, mais il confiait la voiture à sa femme qui, rappelons-le, ne sortait pas. Elle était une femme traditionnelle. Quand il a été assassiné au Château Royal (Ben Aknoun) le 15 mars 1962, la voiture est restée immobilisée. Quand le chauffeur du rectorat a voulu récupérer la voiture, il a hésité à rentrer dedans de peur qu’elle n’explose. C’est ma mère qui a pris le volant. Elle a fait démarrer la voiture. Elle a fait une petite marche arrière et a ramené la voiture jusqu’au portail.

Là, le chauffeur a repris le volant et a ramené la voiture à la maison». Si Mouloud Feraoun avait une grande considération pour la femme dans vie quotidienne, cette approche est perceptible dans ses nombreuses oeuvres, notamment dans Le fils du pauvre, La terre et le sang, Les chemins qui montent et Jours de Kabylie. A travers ses romans, l’écrivain rend à la femme sa place en lui donnant la parole. Il fait une description objective de la communauté féminine. Il présente les femmes comme des personnes attachantes, dignes d’intérêt. «Mouloud Feraoun rend aux femmes leur dignité. Il donne la parole aux femmes qui subissent une double domination par les hommes et par la colonisation. Il nous montre la vraie place de la femme dans la société, loin des images valorisantes de l’épouse, de mère et du rôle traditionnel assigné par nature à la femme», ajoute la conférencière.

En guise de conclusion, Fazia Feraoun a soutenu que Mouloud Feraoun dénonce dans ses oeuvres la discrimination faite à l’égard des femmes. «Il a une position bien affirmée pour l’égalité entre les hommes et les femmes, pour la scolarisation et l’émancipation de la femme. Il défend la liberté de la femme. Il s’inscrit pleinement dans le combat des femmes pour leur place dans la société».

Nacima Chabani
El Watan - Mercredi 16 mars 2016

mardi 15 mars 2016

ils adorent le point d'interrogation lui-même comme un Dieu ?


sur la dogmatique théologique du concept (« Dieu », « âme », « liberté », « immortalité ») ait nui à cet idéal ?.- Laissons pour l'instant de côté la question de savoir si Kant lui-même eut jamais pareille intention. Ce qui est sûr, c'est que depuis Kant les transcendantalistes de toute espèce ont de nouveau partie gagnée, - ils se sont émancipés des théologiens : quelle chance! - Kant leur a montré ce chemin détourné grâce auquel ils peuvent désormais, par leurs seuls moyens et sans manquer à la bonne tenue scientifique, satisfaire les « désirs de leur cœur ». De même : qui pourrait encore tenir rigueur aux agnostiques, lorsque, en idolâtres de l'inconnu et du mystérieux en soi, ils adorent le point d'interrogation lui-même comme un Dieu? (Xavier Doudan parle quelque part des ravages qu'a provoqués « l'habitude d'admirer l'inintelligi¬ble au lieu de rester tout simplement dans l'inconnu »; il pense que les Anciens ont su éviter cela.) A supposer que ce que l'homme « connaît » ne satis¬fasse pas ses désirs, mais les contrarie et les glace, quel divin subterfuge que celui qui permet d'en accuser non pas les « désirs », mais la « connaissance » ! ... « Il n'y a pas de connaissance : par conséquent - Dieu existe » : quelle nouvelle elegantia syllogismi ! quel triomphe de l'idéal ascétique !

fr.wikisource.org Nietzsche

dimanche 13 mars 2016

vendredi 11 mars 2016

Le jeu trouble de l’Arabie Saoudite


Le royaume saoudien, que le monde soupçonne d’être l’un des plus grands sponsors du terrorisme islamiste, compte violer le droit international en allant investir dans les territoires du Sahara occidental.

Adepte de positions provocatrices et souvent belliqueuses, l’Arabie Saoudite vient mettre son nez beaucoup plus loin de son nid. Le royaume saoudien, que le monde soupçonne d’être l’un des plus grands sponsors du terrorisme islamiste, compte violer le droit international en allant investir dans les territoires du Sahara occidental.

L’information a été donnée, il y a deux jours, par l’ambassadeur d’Arabie Saoudite à Rabat. Abdelaziz El Khouja, qui a rencontré le ministre marocain des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar, le jour de la présence de Ban Ki-moon en Algérie, a en effet tenu à préciser que les investissements que comptent réaliser le royaume wahhabite au Sahara occidental sont un signe du soutien politique de Riyad à Rabat. « C’est un message fort par lequel nous exprimons notre soutien à l’intégrité territoriale du Maroc. Et notre engagement, avec tous nos moyens, au développement de ces provinces », a déclaré l’ambassadeur saoudien qui ajoutera, selon les médias marocains, que « les efforts déployés par l’Arabie Saoudite en faveur du développement économique au Maroc contribueront au développement économique de l’Arabie Saoudite ».



Le timing de cette annonce saoudienne est minutieusement choisi ; il coïncide avec la tournée qu’a effectuée le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon, dans la région. Le responsable onusien, qui s’est rendu en Mauritanie, dans les territoires libérés et en Algérie, a en effet affiché sa volonté de relancer les négociations entre les deux parties autour de l’autodétermination du peuple sahraoui. Une affirmation qui signifie que la proposition marocaine de doter le Sahara occidental d’un statut d’« autonomie avancée » n’est plus d’actualité.

Cette annone saoudienne est en réalité une réponse à l’appel à l’aide lancé la semaine dernière par le Maroc. Deux ministres marocains, à savoir Mohamed Hassad pour l’Intérieur et Mohamed Boussaid pour les Finances, ont effectué une tournée dans le Golfe pour supplier les pétromonarchies d’aider économiquement leur pays.

En contrepartie, le Maroc, seul pays africain à faire partie du Conseil de coopération du Golfe, envoie son armée combattre aux côtés des Saoudiens dans plusieurs régions du monde. Ainsi, les forces marocaines, représentées notamment par des avions de combat, pilonnent depuis plusieurs mois des localités au Yémen. Rabat avait participé, également, à la coalition internationale qui avait attaqué l’Irak en 1991.

Au-delà de la coopération économique, l’Arabie Saoudite, qui fait pourtant face à une grave crise économique due à la chute des prix du pétrole, confirme ainsi sa position d’un pays qui se mêle des conflits qui se déroulent loin de ses frontières.

Et au lieu d’aider à régler les conflits, le pays des Al Saoud sème le désordre et crée des zizanies dont personne ne veut.

Ali Boukhlef
El Watan - Jeudi 10 mars 2016

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www.yabiladi.com - L’Arabie Saoudite appuiera la marocanité du Sahara par des investissements

vendredi 26 février 2016

Les dessous de l’affaire de l’assassinat du jeune boxeur Hamza Benserai


L’affaire du jeune boxeur Hamza, assassiné à Bordj El Kiffan, a choqué l’opinion. Retour sur une affaire criminelle qui a laissé des traces douloureuses.

«Je ne pardonnerai jamais aux assassins de Hamza. Ce sont des dealers et des violeurs de fillettes qui ont longtemps sévi au su et au vu de tout le monde.» Saïd Ben Seraï, 59 ans, père du jeune boxeur Hamza, assassiné en plein jour à coups de couteau et de marteau, le 14 février dernier à Bordj El Kiffan dans l’est d’Alger, peine encore à accepter la cruelle disparition de son fils. «Hamza avait réussi à récupérer tous les jeunes du quartier en les convainquant de faire de la boxe.


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