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dimanche 23 avril 2017

Declaration de fantomas a la tele ...

d’après elle les algériens se sont pas prêts a voir une femme comme parlementaire. je pense que c'est une femme malade mentale ... et qui semble ignorait totalement le nombre de femmes avec visages dans le parlement comme partout ailleurs ... après les parlementaires bourikots hachakoum plus intelligents qu'eux des femmes schizophrène qui ne pense que d’après ce qu'ils ont comme fruit chaud entre les jambes ! il était temps de la de ... putée !!!

مهني سنعلن استقلال منطقة القبائل قريبا

samedi 22 avril 2017

plus extrémiste que moi tu meurs !!!




il ne s'agit pas d'une femme voilée mais quasiment dont l’identité est rayée ... imaginez qu'elle se présente au présidentiel, cette chose -femme- on l'a verra jamais !!! en plus depuis quand la culture afghane est une coutume algérienne ?



Les affiches des elections en Algerie !!!


jeudi 6 avril 2017

علي بن حاج: الشعب الجزائري بدون رئيس.. وهناك عصابة تدير الحكم الآن

الجبهة الاسلامية للانقاذ تدعو الى مقاطعة التشريعيات وتطرح البديل




دعا الرجل الثاني في جبهة الإنقاذ المحظورة في الجزائر علي بلحاج إلى مقاطعة الانتخابات التشريعية المزمع إجراؤها الشهر الجاري، حيث قال إن الحكومة تحاول جر الشعب إلى الانتخابات بالإكراه، وتساءل هل تستطيع وسائل الإعلام الحكومية أن تسمح لي بالحديث عن عمليات الاقتراع.

mercredi 5 avril 2017

Karim Akouche Lettre ouverte à Kamel-Eddine Fekhar


Cher vieux frère, cher Kamel-Eddine,

Ai-je bien choisi le moment de t'écrire, sachant que la faim volontaire que tu t'es imposée te dévore la chair et les os ? J'ai presque honte de te poser cette question. Je me sens ridicule moi qui vis dans le calme, en Amérique du Nord, à sept mille kilomètres du trou où les ennemis de la liberté t'ont jeté.

Je ne saurais t'écrire une lettre juste. Je te prie de me pardonner si des maladresses s'y sont glissées. Je ne trouve pas le ton adéquat, quelque chose en moi refuse de livrer mes émotions. Une boule de chagrin me noue l'estomac, j'hésite entre les larmes et la colère. Non, je ne veux pas céder à la tristesse !

Je veux t'écrire avec ma raison la plus éveillée, la plus chevillée au front, loin du lyrisme qui folklorise notre peuple. Non, je ne veux plus pleurer en tamazight, je veux me révolter dans la langue de nos aïeux. Aide-moi alors à rendre la cerveau sensible et le cœur intelligent. « Nous sommes des Amazighs ! », nous l'avons crié sur les boulevards, dans les lycées, dans les facs, lors des deux Printemps, le berbère et le noir, pendant les événements de la vallée du M'zab... partout.

C'était bien, c'était un slogan qui certes nous consolait mais, à la nuit tombée, nous nous mordions les doigts dans un sommeil agité et sans promesses. Nous manquons de suite dans les révoltes. Nous sommes piégés par nos propres cris : la liberté dans les mots ne vaut pas forcément la liberté dans les actes. C'est l'amour du verbe qui nous a paradoxalement sauvés et piétinés. Les joutes réglaient nos conflits, les femmes tissaient des contes et les troubadours faisaient du théâtre sur les routes.

Tant de civilisations sont éteintes, mais la nôtre a survécu aux bourrasques de l'histoire, mais à quel prix ? Je crois avoir déceler un défaut dans notre façon d'apprivoiser le cours du temps. À trop imiter l'aigle, nous avons oublié la démarche du coq. Nous avons développé le complexe des oiseaux : le ciel nous appartient, mais il nous manque l'ancrage. Nous étalons nos ailes dans le vide et regardons avec mépris les quadrupèdes.



Où m'en vais-je ? Je t'ai prévenu, le rythme des phrases m'échappe. Au lieu de te demander de tes nouvelles, je décortique celles des nôtres. C'est plus fort que moi : la mondialisation est menaçante, le consumérisme et le fanatisme ont pris en tenaille tous les peuples, surtout les fragiles. L'avenir sera gris, hélas, et beaucoup de routes mèneront à la désolation. Un être hybride sortira des décombres : un croyant-consommateur. Il étouffera le citoyen, l'humain, les États et les nations.

Je sors encore du sujet. Je m'en excuse. Crois-moi, je ne sais pas pratiquer l'art de l'esquive. Les digressions me conduisent inéluctablement vers le tragique. Je suis un sceptique, comme toi je suis un révolté. Nous avons appris à dire non aux tyrans, aux soumis, au bruit de la gâchette et des bottes, à ceux qui veulent effacer l'empreinte de nos ancêtres de la terre d'Afrique. Afrique ou Taferka, lopin de terre, une appellation d'origine amazighe que le commun des chercheurs ignore encore.

J'aurais aimé discuter avec toi d’histoire, de Tin Hinan, des Iznaten, de la reine Dihya, de Fadhma n Soummer, de Lounès Matoub, de batailles et de chevaux, de rois et de fous, de mirages et de caravanes, de l'architecture défiant braises et sables, de ta foi qui épouse la nature, de flûtes et de diadèmes, de commerce et de tissus ; j'aurais tant aimé comparer le kabyle au mozabite, jouer avec les syllabes, mélanger nos dictons et nos fables, nos jeux et nos transes, nos peines et nos noces, nos espoirs et nos défaites. J'aurais tenté avec toi, au détour d'un verre de thé et d'un poème, recoller les morceaux, chercher nos failles identitaires, interroger nos dieux et tracer ensemble l'avenir comme un vol d'hirondelles dans un ciel radieux.

Comme tu m'es familier, cher Kamel-Eddine ? Je ne connais pourtant que ton visage, rencontré par hasard sur la toile, avec ton chèche ; modeste et fier, tu poses devant le drapeau berbère. D'autres photos de toi me sont parvenues par la suite, cette fois-ci graves : allongé et affaibli, des pansements sur la tête, des tubes, une poche de sérum.

Tu fais une grève de la faim, tu dénonces les autorités qui s'acharnent contre toi. Elles n'ont pas accepté que tu internationalises l'injustice faite aux tiens, que tu écrives une lettre à l'ONU. Le Système n’innove pas en matière de manipulations, toujours les mêmes accusations, les mêmes mensonges : « Atteinte à la sûreté de l'État », « incitation à la haine et à la violence », « trouble à l'ordre public »… Mais qui le croira, ce vieux cadavre fourbe ? Personne n'est dupe et la vérité finira par éclater sur sa face comme un ressort.

Le peuple est hagard, « l'intellectuel » fait celui qui ne voit pas d'abus. L'argent corrompt l'art et l''intelligence. Les droits de l'Homme sont remplacés par le devoir de se taire. Ne sois fâché contre les révolutionnaires de la dernière cartouche, ils ne savent ce qu'ils gaspillent : leur liberté. Au lieu de les condamner, nous devons les plaindre.

J'aurais souhaité t'écrire dans d'autres circonstances, mais le sort qu'on t'a réservé en a décidé autrement. Compte sur mon soutien le plus indéfectible, cher aîné. Tu n'es pas seul, tu es un héros, un exemple de courage et de dignité. La jeunesse s’inspire déjà de tes sacrifices.

Tiens bon, vieux frère ! N’oublie pas d'embrasser tes compagnons de prison. J'ai une affectueuse pensée pour eux. Transmets-leur ces mots : le temps ne triche pas, il finit toujours par rétablir l'équilibre.

Karim Akouche, écrivain, auteur de La Religion de ma mère

El Watan 04.04.17

www.elwatan.com

vendredi 24 mars 2017

le FLN, donne la preuve qu'il faut des milliards pour être élu

le FLN, donne la preuve qu'il faut des milliards pour être élu sur SA LISTE ...
قاطعوا الانتخابات

mercredi 1 mars 2017

غرداية هدية إلى الشرطة في غرداية

L'Algérie mon pays !

Le FLN, le FIS et les femmes ...

LES FEMMES SOUS LE RÈGNE DU FLN
Le FIS exige que toutes les femmes portent le hijab (foulard) et encourage la ségrégation absolue des personnes en fonction du sexe, laquelle, en fait, relègue les femmes au foyer (MEW févr. 1992, 14). Pour cette raison, beaucoup de groupes de femmes algériennes sont fortement opposés au FIS, même s'il a des adeptes parmi les femmes (ibid.; Middle East Report janv.-févr. 1995b, 10; Monde Arabe Maghreb-Machrek avr.-juin 1994, 106) qui préfèrent les avantages modestes associés au port du voile dans une société dominée par l'islam aux objectifs moins accessibles fixés par le féminisme de type occidental (ibid., 108; Cheriet 1992, 207). Des sources rapportent que, pour certaines femmes islamistes, le port du voile leur permet de se faire respecter par les hommes et les protège contre le harcèlement sexuel (ibid., 204-205; Middle East Report nov.-déc. 1992, 15; Monde Arabe Maghreb-Machrek avr.-juin 1994, 108). De plus, le FIS autorise les femmes qui portent le voile à entrer dans les mosquées qui lui sont acquises, pour débattre des questions d'intérêt social, et il a créé des « cellules » de femmes, ou groupes d'étude, dans ces mosquées. Dans le contexte de près de trois décennies d'un régime autoritaire et fondé sur un parti unique, régime dans lequel les femmes n'avaient pas le droit de s'organiser ni d'exprimer publiquement leurs opinions, certaines femmes estiment donc que le FIS leur confère des pouvoirs (Middle East Report janv.-févr. 1995b, 13; Entelis 27 mars 1995; World Press Review janv. 1995). On ne connaît pas le nombre de femmes qui sont actives dans les groupes de militants islamistes. Toutefois, d'après un observateur, le mouvement des femmes islamistes est « très répandu », bien qu'il n'y ait probablement pas de femmes parmi les combattants islamistes (journaliste 30 mars 1995). Le professeur Entelis indique que certaines femmes sans affiliation religieuse et occidentalisées en Algérie ont également appuyé le FIS lors des élections locales de juin 1990. Leur vote pour le FIS ne dépendait pas de ses politiques relatives aux femmes, lesquelles n'étaient pas vraiment différentes des politiques existantes du FLN [ Le gouvernement du FLN, tout en favorisant l'instruction des femmes, leur offrait des occasions d'emploi limitées. D'après certaines sources, seulement 4 à 5 p. 100 des Algériennes travaillent (Middle East Report janv.-févr. 1995, 13; AFP 7 mars 1995); une autre source avance le chiffre de 10 à 15 p. 100 (Country Reports 1993 1994, 1154). ], mais plutôt d'un désir de changement et de la conviction que le FIS, contrairement au parti au pouvoir, représentait l'honnêteté et l'espoir pour l'avenir (Entelis 27 mars 1995).


mardi 28 février 2017

Trump : la presse "un ennemi du peuple américain"

L'ancien président des Etats-Unis ne partage pas le point de vue de son successeur, qui multiplie les attaques contre la presse.



Il n'a pas été épargné par les médias pendant ses huit ans à la Maison Blanche mais prend leur défense. L'ancien président américain George W. Bush a indirectement critiqué les virulentes attaques de Donald Trump contre la presse, lors d'une rare interview sur NBC.
Le 43e président des Etats-Unis ne partage pas le point de vue de son successeur qui voit dans la presse "un ennemi du peuple américain".
J'estime que les médias sont indispensables à la démocratie. Les médias sont indispensables pour que des gens comme moi aient à rendre des comptes", a dit l'ancien président. Le 45e président des Etats-Unis se livre à des attaques sans relâche contre les principaux médias américains qu'il accuse de partialité et de répandre des fausses nouvelles.

www.msn.com

vendredi 10 février 2017

les mensonges des arabes et leur haine pour les juifs

voir article d'El Watan et les accusations pour un petit blogueur ... et si Israël déclarait la guerre a l’Algérie ILS FUIRAIENT COMME DES CHIENS ...
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